Demat, bonjour

Cet article pour présenter un roman de Pascal Martin paru en juin 2007.

Thriller que j'ai trouvé palpitant d'un bout à l'autre du roman.

J'en conseille fortement la lecture....

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Voici l'auteur Pascal Martin:

 

Pascal Martin

 

Né près de Paris, Pascal Martin se forme d'abord à l'œnologie avant de devenir journaliste. A partir de 1978, il parcourt le monde comme grand reporter pour réaliser des enquêtes diffusées par TF1, Antenne 2 et FR3 : « Belfast et l'agonie de Bobby Sands », « L'Iran et l'arrivée au pouvoir des ayatollahs », « Le siège de Beyrouth », « Le trafic des squelettes à Calcutta ».
En 1984, il réalise un court métrage de fiction, « L'intruse » diffusé par Antenne 2 qui, dès 1986, lui demande l'exclusivité de ses enquêtes pour ses magazines d'actualité : « Le Magazine », « Edition spéciale », « Place publique ». En 1989, il se spécialise dans l'investigation pour une collaboration exclusive de dix ans avec « Envoyé Spécial ». Ses reportages font référence et lui valent de nombreuses récompenses comme le Grand prix des télévisions francophones pour son film sur la révolution roumaine et, en 1992, et le Sept d'or du meilleur reportage pour son enquête sur le Front National : « Front National, la nébuleuse ».
En 1995, il crée les « Pisteurs », des personnages de fiction qui reposent sur son expérience de journaliste d'investigation, pour des films diffusés sur France 2. Après avoir enseigné quelques années au Centre de Formation des Journalistes, Pascal Martin est depuis 1998 responsable d'une collection documentaire créée avec Jacques Cotta sur France 2 : « Dans le secret de? ».

 

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Voici le roman:

Une épave, des lingots d'or, un mystérieux calepin. Saint-Sauveur, l'émissaire de l'organisation secrète l'Œuvre, part en Bretagne pour une mission des plus ardues...

Ce fabuleux trésor de lingots d'or ne serait-il pas pure fiction ? Il y a trois siècles, un richissime esclavagiste nantais, Morandais Le Quéffelec, aurait usé d'un stratagème insensé pour sauver sa fortune. Et pourtant, du sang colle aux pas de Saint-Sauveur. Circonspect au début, il prend conscience du dramatique tournant de son enquête : trois personnes liées au mystère de l'épave de la Marie-Océane ont été victimes d'accidents fâcheux. Si fâcheux qu'elles y ont trouvé la mort...

Ce roman paru ces jours derniers aux Presses de la Cité est le deuxième que l'auteur situe en Bretagne, après « le Bonsaï de Brocéliande ». Cette fois-ci, Pascal Martin envoie l'un de ses « coureurs de nuit » à l'île de Sein. « Foch, fondateur de l'Oeuvre, se sert de ces Coureurs de Nuit, des orphelins et des sortis de prison, pour ramasser l'argent d'héritages non-revendiqués ou de récompenses diverses, explique-t-il. On ne sait pas ce qu'il fait du magot ».

 

Dans son livre, Pascal Martin explore l'une des légendes courant sur le phare de Tévennec. S'il n'est pas originaire de la région, l'auteur avoue une tendresse particulière pour ces monuments. « Les phares pour moi, c'est en Bretagne et nulle part ailleurs, et la Bretagne c'est magique quand vous rêvez d'aventure ! »

 

Pascal Martin a travaillé pour l'émission Envoyé Spécial pendant dix ans, et il est aujourd'hui responsable de la série documentaire « Dans le secret de... ». Ce journaliste d'investigation reconnaît s'être servi des gens rencontrés au cours de ses reportages, avec toutefois un bémol. « Je pensais être libre de faire ce que je voulais des notaires véreux par exemple, mais ce n'est pas tout à fait vrai car les personnages ont tous une ligne directrice ».

 

Pascal Martin dédicacera « la malédiction de Tévennec » samedi prochain 30 juin à l'Espace Culturel Leclerc à Quimper, aux côtés de Nathalie de Broc, auteur de « la tresse de Jeanne », un roman sur le thème de l'identité et l'histoire des Johnnies de Roscoff.

 

 

Page de garde

 

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Page de couverture arrière

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Je retranscrit le passage où l'on découvre l'existence d'Olaf Le Queffelec:

--- Ah, j'allais oublier ! lança jovialement le conservateur sur le pas de la porte. J'ai passé une grande partie de ma vie à faire des recherches généalogiques sur la famille de Morandais. Il n'a jamais eu d'enfants lui-même, mais il avait un frère qui avait fui la Révolution et s'était réfugié en Suède. C'est à lui que Morandais avait confié son précieux carnet.

--- Un carnet ?

--- Oui, une sorte de journal intime dans lequel Morandais notait tous ses faits et gestes, ses pensées, des poésies également. Progressivement la branche suédoise de la famille de Morandais s'est éteinte. Mais pas complètement. Il reste un descendant. Un drôle de type, un original. Olaf Morandais Le Queffelec.

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