19 avril 2014

Demat d'an holl,

 

Cet article pour présenter Jean-Marie Queffelec, oblat, décédé à Troarn.

Youenn ar c'heveleg

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Plan de l'article:

1) Troarn, lieu de décès de Jean-Marie Queffelec

2) Origine familiale de Jean-Marie Queffelec

3) Nécrologium patrum et fratrum

4) Généralités sur les oblats

 

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1) Troarn, lieu de décès de Jean-Marie Queffelec:

 

 

Vue sur Troarn:

vue de troarn

 

 

 

Abbatiale bénédictine de Troarn:

eglise benedictine de troarn

 

 

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2) Origine familiale de Jean-Marie Queffelec:

Légende: ° = naissance, x = mariage, + = décès, # = date approximative

Jean-Marie Corentin Ernest Queffelec (°19/11/1910 à Treffiagat, x célibataire, +8/1/2011 à Troarn (14), profession oblat ) sans enfant, fils de:

Corentin Queffelec x Anne MIGNON (°23/9/1880 à Treffiagat Lechiagat, x12/11/1902 Treffiagat, +13/10/1944 à Treffiagat, marin pêcheur) d'où 4 enfants, fils de:

Jean-Guillaume Le Queffelec x Joséphine KERLOC'H (°4/11/1850 à Treffiagat Lechiagat, x3/2/1871 à Treffiagat, +7/3/1931 à Treffiagat Lechiagat, marin pêcheur), d'où 12 enfants, fils de:

Guillaume Le Queffelec x Marie NEDELEC (°19/11/1819 à Treffiagat K/eon, x17/8/1848 à Treffiagat, +1/5/1866 à Treffiagat Lechiagat, marin pêcheur), d'où 9 enfants, fils de:

Yves Le Queffelec x Catherine LE DRAOULEC (°26/9/1785 à Treffiagat K/varch, x24/1/1816 Treffiagat, +18/10/1851 à Treffiagat K/eon, cultivateur) d'où 10 enfants, fils de:

Pierre Le Queffelec x Jeanne LE ROUX (°29/6/1752 à Plomeur Moulin à Mer, x20/2/1781 à Treffiagat, +30/12/1823 à Treffiagat K/varch) d'où 5 enfants, fils de:

 

Yves x Catherine LE DEREDEC (° 8/9/1709 à Plonivel, x 8/2/1734 à Penmarc'h, + 15/9/1767 à Treffiagat K/varc'h, meunier au moulin à mer du Guilvinec) d'où 11 enfants, fils de:

Yves Le Queffelec  x Anne CORIOU (° # 1677 Loctudy, x 26/9/1707 à Plonivel, + 5/3/1734 à Plomeur, meunier à Kervereguin puis au moulin à mer du Guilvinec) d'où 8 enfants, fils de:

Jean Le Queffelec x Jeanne HERY (° # 1650, x # 1675, + Jeanne 19/4/1718 au Moulin de Kervereguin en Loctudy, + Jean 24/6/1684 à Lisle en Briec, meuniers à Lisle en Briec puis à Kervereguin en Loctudy) d'où 4 enfants au moins, fils de:

 

? x ?

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3) Nécrologium patrum et fratrum

 

JM Queffelec Troarn 1

JM Queffelec Troarn 2

JM Queffelec Troarn 3

 

 

 

JM Queffelec Troarn 4

JM Queffelec Troarn 5

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4) Généralités sur les oblats

 

 

Depuis le Moyen Âge, et encore dans le catholicisme actuel, un oblat (du latin oblatus (offert) et oblatio (don)) est un laïc qui se donne à un monastère et dont il vit la spiritualité monastique :

 

  • soit dans le monde (dans le siècle) : on parle alors d' oblat séculier
  • soit dans un monastère (plus radicalement mais sans toutefois prononcer les vœux de religion) : on parle alors d'oblat régulier.

 

Ce terme avait un sens différent de l'Antiquité au Moyen Âge : il désignait les laïcs menant la vie monastique depuis leur enfance à la suite de la décision de leurs parents de les donner pour servir Dieu, avec l'obligation pour un monastère de prendre en charge leur éducation.

 

Il y eu aussi un système d' oblats militaires en France pendant 4 siècles.

Oblats séculiers

Dans la pratique actuelle, de nombreuses communautés monastiques, bénédictines en particulier mais quelques communautés cisterciennes aussi, ont un plus ou moins grand nombre d'oblats séculiers (vivant dans le siècle, dans le monde).

Ce sont des laïcs pour la plupart (parfois aussi des membres du clergé) affiliés par la spiritualité à un monastère de leur choix.

Ils font une promesse formelle privée (renouvelable chaque année ou pour la vie) de suivre la Règle de saint Benoît dans leur vie privée, à la maison et au travail, au plus près de leur situation particulière et des engagements antérieurs pris.

 

Dans plusieurs ordres, les oblats sont des hommes ou des femmes, mariés ou célibataires.

Oblats réguliers (ou conventuels)

Il existe aussi des oblats réguliers (soumis à une règle), dits aussi conventuels (vivant dans le monastère ou couvent).

Ils résident dans une communauté monastique. Si la personne ne l'a pas fait précédemment, elle prend, après une année de probation, un engagement simple de vie au monastère, qui est reçu par le supérieur, en présence de toute la communauté.

Ils partagent la vie des moines et exercent, sans rémunération, tout travail ou service préalablement convenu entre eux. Ils ne sont pas considérés comme moines ou moniales.

Souvent, ils portent un habit religieux similaire mais distinct de celui des moines.

Ils ne prononcent pas formellement les trois vœux religieux (chasteté, pauvreté, obéissance), mais s'engagent à obéir au supérieur de la communauté.

L'oblat régulier peut lui-même annuler son engagement à tout moment, qui l'est aussi si le supérieur renvoie l'oblat pour de bonnes raisons et après consultation du chapitre.

Oblats militaires

Un système d'oblats militaires dura en France du XIIIe au XVIIe siècle.

Certains soldats et officiers méritants, devenus invalides à la suite de blessures importantes, pouvaient devenir pensionnaires de certains monastères. Cette pratique, envisagée depuis Philippe-Auguste, se répandit sous Saint Louis avec le retour en Europe de nombreux croisés rendus invalides.

A partir de 1575, plusieurs de ces oblats militaires quittèrent les monastères pour être réunis dans une maison créée à cet effet par Henri III, la « Maison de la Charité chrétienne » à Paris. Le roi leur assigna des revenus sur les hôpitaux et maladreries de France et en fit une sorte d'ordre militaire (l' Ordre de la Charité chrétienne) dans lequel les soldats et officiers portaient sur leur manteau une croix ancrée, en satin blanc bordée de bleu, chargée en cœur d'un losange de satin bleu brodé d'une fleur de lis d'or. En 1605, Henri IV entreprit de consolider ce projet mais l'assassinat du roi en 1610 ne lui en laissa pas le temps. A partir de 1611, un arrêt du Conseil d'état entama la suppression de cette institution et renvoya ces invalides comme oblats militaires dans les monastères.

Enfin, à partir de 1670, avec le début de la construction de l''Hôtel des Invalides à Paris par Louis XIV, ce système disparu progressivement.

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