7 septembre 2014. Demat, bonjour,

Cet article pour présenter le roman de Ludovic Coué Tumulus dans lequel un personnage, gendarme, se dénomme Keffelec.

Plan de l'article:

1) Le livre et l'extrait

2) Biographie de Ludovic Coué

3) Quelques tableaux

4) Quelques poèmes

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1) Le livre et l'extrait

Extrait avec Keffelec

En tête du livre Tumulus

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2) Biographie de Ludovic Coué

Né en 1962 à Cherbourg et vivant maintenant à côté de Brest à Guilers. Je suis infirmier dans la marine nationale. Je peins et j'écris à mes moments perdus.
Pour ce qui est de la peinture, je réalise des tableaux le plus souvent sur le thème du Pacifique et plus particulièrement la Polynésie. L'écriture, quant à elle m'entraîne vers la fiction.
Grâce à la marine nationale, j'ai parcouru le globe et foulé de nombreuses terres éloignées et différentes les unes des autres. La Polynésie est celle qui m'a le plus marqué.
J'ai découvert la Polynésie lors de mon premier séjour outre-mer en 1983. Je suis immédiatement tombé sous le charme.
Il paraît (et je veux bien le croire), qu'on en tombe amoureux ou qu'on ne l'aime pas du tout; il s'agit là de relations passionnelles.
Toujours est-il qu'après deux années bien courtes, je suis rentré en métropole avec le secret espoir de retourner un jour à la faveur d'un autre séjour dans le Pacifique. Mes vœux ont été exaucés en 1991. Là, embarqué, j'ai découvert la Polynésie dans sa diversité, notamment aux Marquises qui m'ont laissé un souvenir impérissable.
En 2003, j’ai à nouveau eu la chance de repartir pour deux années au Fenua.
Ces deux années ont été importantes pour moi. Tant sur le plan professionnel que sur le plan artistique. J’ai pu me faire connaître à travers ma peinture et mes écrits et j’ai eu l’honneur d’y rencontrer Madame Louise Peltzer, Monsieur Alex W. Duprel , Monsieur Oscar Temaru ainsi que  bien d’autres qui m’ont beaucoup apporté.
La peinture et l’écriture sont pour moi une façon de prolonger le lien qui m’unit à la Polynésie.
Je réalise des paysages ; mais surtout des portraits, ils m'apportent davantage de plaisir et c'est en général ce que me demandent les gens.
J’ai créé mon propre site : " MANAO MAITAI " où je propose mes productions.

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3) Quelques tableaux

Fillette:

fillette

Mini marquisiennes:

mini_marquisiennes

Vaa:

vaa

VTahiti:

vtahiti

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4) Quelques poèmes

DIWAN

Les menhirs sont toujours debout

Dressés fièrement dans la lumière
Les dolmens trônent dans les clairières
Les millénaires ont défilé, n'en sont jamais venus à bout
 
Dans la lande sonne le binioù
Il fait danser les korrigans
Paraît que ça fait grincer des dents
La culture de notre Bretagne renaît derrière chaque caillou
 
Le gwenn-ha-du est planétaire
Il flotte au vent un peu partout
On en trouve même aux Tuamotu
Et s'il n'est pas au goût de tous, c'est un symbole séculaire
 
La langue Bretonne et sa grammaire
Renaissent dans le cœur des petits
Malgré les coups, les interdits
La renaissance de l'éveil ranime un peuple fort et fier
 
Dans les Pardons on danse encore
En bragoù-bras et en Chupenn
En chapeaux ronds et Bigouden
Les mélodies des temps anciens font vibrer les cœurs de l'Armor
 
Les menhirs sont toujours debout
Dressés bien droits dans la lumière
Les enfants parlent comme leurs grands-pères
Les millénaires ont défilé, la Bretagne vit toujours en nous.

TRISKELE

Je hurle au vent que le temps est un crime
Et ma rage s'envole au-delà des cimes
Adossé à la pierre dressée, colère
J'abomine l'océan mangeur de terre

Peuples passés, nous revêtons vos ombres
Et la terre héritée devenue sombre
Ne porte plus que vos pâles répliques
Egarées, très loin des valeurs Celtiques

A quoi sert donc de porter le Triskèle
Si de sa culture on ignore le sel
Préférant à tout ce qui est virtuel
Parcelles d'hébétude en guise de rituel

Fils d'Armorique, sortez donc de l'éther
Sauvez la langue et conservez la terre
Ainsi vous rendrez hommage aux ancêtres
Et l'âme du triskèle sauverez peut-être

 

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