2 novembre 2014. Demat, bonjour,

Cet article pour présenter Gilles Queffelec journaliste au Pontivy journal.

Portrait Gilles journaliste

Plan de l'article:

1) Pontivy Guerre 14-18: ces lyvéens morts pour la France paru le 21/2/2014

2) Pontivy Cambriolages: la vigilence s'impose paru le 28/8/2014

3) Lignée patrilinéaire de Gilles

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1) Pontivy Guerre 14-18: ces lyvéens morts pour la France paru le 21/2/2014

À l’occasion du centenaire de la guerre 14-18, des lycéens ont retracé le destin de quelques poilus, anciens élèves de l’établissement.

Les élèves ont effectué un travail colossal pour retrouver le destin de certains anciens lycéens. La plaque trône dans l’ancienne entrée du lycée Joseph-Loth. 90 noms y sont inscrits. 90 poilus morts pour la France. Des anciens élèves du lycée. Peut-être même des enseignants et du personnel. Difficile à dire. C’est à partir de cette plaque que le projet des élèves des classes de 1ère ES et de la classe Littérature et société de 2nde s’est construit. Pour, au final, déboucher sur une belle exposition réalisée à l’occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Prise de conscience

« L’objectif était de demander aux élèves de retracer le destin de ces soldats morts pour la France », explique Eric Seguet, l’un des enseignants qui a encadré ce travail. Il leur a donc fallu se pencher sur leur histoire. « Le premier exercice a été de rechercher les fiches de ces noms sur le site du ministère de la Défense ». Et très vite, les élèves d’aujourd’hui se sont identifiés à ceux d’hier. « Lorsque l’on parle de poilus à un lycéen, il se l’imagine forcément vieux. Là, ils ont pris conscience de la jeunesse de ces soldats ». Par classe d’âge, ils ont mieux cerné l’ampleur du sacrifice qui a été demandé à ces hommes… de leur âge.

Grâce à quelques informations récupérées sur leur fiche individuelle, les lycéens ont alors tenté de saisir certains destins individuels. Ils ont trouvé des réponses à leurs questions, reconstitué le parcours de ceux qui les ont précédés il y a cent ans dans ce même établissement.

Parfois bouleversés

Ils se sont aussi rendus aux archives municipales de la ville. Y ont compris pourquoi une rue de Pontivy portait le nom des Trois-Frères-Ponçons. « Deux de ces frères figurent sur la plaque du lycée. Une loi des années 20 indique l’on peut donner le nom d’une rue à toutes les familles ayant perdu trois fils à la guerre ». Grâce encore au Journal de Pontivy, ils ont fait plus ample connaissance avec Georges Gueranne, un autre soldat qui annonçait les nouvelles en ville, vêtu d’un uniforme spécial.

Un autre de leur travail a été d’essayer de se projeter dans la guerre grâce aux objets, puisqu’il n’existe plus de témoins vivants aujourd’hui. « À l’image de ce vieux portefeuille que portait sur lui mon arrière-grand-oncle lorsqu’il a été tué en octobre 1946 », rapporte le professeur d’histoire. Un portefeuille transpercé d’un éclat d’obus qui contenait toute la correspondance qu’il entretenait avec la famille restée au village. Un simple objet de la vie de tous les jours qui a bouleversé certains élèves.

Leurs ancêtres

« On leur a donc demandé de rechercher dans leur propre famille des documents, des objets sur la guerre ». Des billets d’hôpital, des cartes d’invalidité, des décorations, des cartes postales, certains élèves ont ainsi pu réaliser des panneaux entiers sur leurs ancêtres. « Ils ont réalisé un travail important de retranscription des lettres. L’objectif était là encore, de reconstituer un destin individuel et de montrer que derrière les terribles chiffres de la guerre, il y avait, à chaque fois, une vie ».

Les lycéens ont également travaillé sur les documents se rapportant à la transformation du lycée pendant la guerre, en hôpital militaire.

Tout ce travail donne lieu aujourd’hui à une exposition, forcément installée dans l’ancienne entrée du lycée, juste en dessous de la plaque commémorative. Une exposition qui s’enrichit d’une très belle collection d’uniformes, propriété de Frédéric Bouedec, un professeur d’espagnol du lycée passionné d’histoire militaire.

Gilles Queffélec

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2) Pontivy Cambriolages: la vigilence s'impose paru le 28/8/2014

Courant juillet, en l’espace d’une semaine, dix-neuf cambriolages ont eu lieu à Pontivy et Noyal-Pontivy. Une série qui impose de plus en plus la vigilance.

À la moindre opportunité, les cambrioleurs pénètrent chez vous. Il est donc essentiel de ne pas la leur laisser… (photo d’archives).

« On appelle ça de la délinquance itinérante ». Le capitaine Jean-Luc Laborda, commandant en second de la compagnie de gendarmerie de Pontivy compte et recompte. Entre le 9 et le 16 juillet, il y a bien eu dix-neuf cambriolages sur Pontivy et ses alentours (Noyal-Pontivy). « Une série d’intrusions dans des résidences principales que l’on peut certainement mettre à l’actif d’une bande organisée ». Il n’en dira pas plus l’enquête étant toujours en cours pour retrouver les malfaiteurs.

Des raids

S’il n’est aucunement utile de parler de psychose, le caractère exceptionnel (par le nombre) ne surprend pas le gendarme qui, par le passé, a été affecté à plusieurs reprises dans les banlieues de grandes agglomérations. « Il s’agit de raids. Leurs auteurs œuvrent sur un secteur géographique limité sur 3-4 jours et ensuite, ils s’en vont ailleurs ». Ce qui rend compliqué leurs arrestations par la suite.

Ce qui s’est donc passé sur la région de Pontivy en juillet peut donc à tout instant se renouveler. Il est donc essentiel d’informer la population sans l’alarmer pour autant. « Juste lui faire comprendre que contrairement à dans un passé proche, lorsque vous partez chercher votre pain, n’oubliez pas de fermer votre habitation ».

Dresser des obstacles

La vigilance est donc de mise. D’autant plus que si le nombre de cambriolages sur la région de Pontivy (1) n’a pas progressé en un an (143 faits depuis le 1er janvier 2014 ; cela fait tout de même pratiquement un tous les deux jours), le capitaine Laborda a constaté une très forte progression des vols dans les résidences principales, « à hauteur de plus de 33 % ; là, c’est important ». Ce qui sous-entend que les auteurs ciblent de plus en plus les habitations des particuliers. « Certaines intrusions ont même lieu alors que les propriétaires sont chez eux ! »

Face à ce phénomène, la prévention est primordiale. « Il faut savoir que les voleurs opèrent sans technique particulière bien souvent. Ils passent dans un quartier et saisissent une opportunité : une porte mal fermée, une fenêtre entrouverte, etc. Plus ces derniers auront d’obstacles à franchir et plus il y a de chance qu’ils aillent voir ailleurs ». À chacun donc, de ne pas leur faciliter la tâche et d’être très vigilant.

Ouvrez l’œil

D’autant plus qu’il existe des choses très simples à mettre en place pour freiner l’envie de ces derniers (lire ci-dessous). Avant même de s’équiper d’une alarme dernier cri. En attendant, à la gendarmerie de Pontivy, on rappelle les règles de bases : « c’est à chacun de garder un œil ; à votre voisin si vous partez quelques jours. Et il ne faut pas hésiter à appeler le 17 dès que vous constatez quelque chose de louche ».

À chacun donc de prendre conscience qu’être cambriolé n’arrive pas qu’aux autres.

Gilles Queffélec

(1) Cantons de Pontivy, Cléguérec et Guémené. 

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3) Lignée patrilinéaire de Gilles

Gilles fils de:

Michel x Monique LEGRAND (17/3/1938 à Plonevez du Faou, x 9/11/1963 à Plonevez du Faou) d'où 2 enfants, fils de:

Jean François x Marguerite GRANNEC (° 29/4/1906 Plonevez du Faou, x 8/5/1932 à Plonevez du Faou, + 23/10/1986 à Plonevez du Faou, cultivateur) d'où 3 enfants, fils de:

Joseph x Marguerite BLANCHARD (° 19/10/1862 à Châteauneuf du Faou, 10/1/1897 à Plonevez du Faou, + 22/2/1924 à Plonevez du Faou kervannaie) d'où 10 enfants, fils de:

Ambroise Michel x Marguerite BROCHEC (° 21/1/1839 à Laz, x 21/7/1861 à Châteauneuf du Faou, + 13/6/1889 à Plonevez du Faou Parcou) d'où 8 enfants, fils de:

Ambroise Quevelec x Marie Anne RIOU (° 25/3/1809 à Laz Lanverzet, 30/12/1835 à Châteauneuf du Faou, + 29/5/1850 à Laz Cosquerou) d'où 6 enfants, fils de:

Ambroise Quevelec x Marie Louise LE GARREC (° 10/12/1778 à Saint-Thois/Stervinou, x 14 Prairial an XIII à Laz, + 20/3/1817 à Laz) , fils de:

Guillaume x Marie Anne LE GAONACH (° 14/2/1745 à Saint-Thois/Stervinou, x 21/1/1773 à Saint-Thois, + 25/8/1809 à Plonevez du Faou/K/riou), fils de:

Guillaume Grégoire Laurens x Catherine DUIGOU (° 6/1/1721 à Saint-Thois/Merdy, x 8/2/1741 à Saint-Thois, + 9/4/1781 à Saint-Thois/Stervinou), fils de:

Yves x Adelice LE GARREC (° #1700, x 24/11/1717 à Saint-Thois, + 4/7/1772 à Saint-Thois/Stervenou), fils de:

Guillaume x Anne LE GOURLAY (° #1670, #1695, + >=1726), fils de :

? x ?

Il apparait sans pouvoir le prouver formellement que Guillaume est originaire de Pleyben.

En effet il s'ajoute 3 autres enfants que ce même couple a eu à Gouezec en 1691/1695/1699. Alors Guillaume est fils de:

Guillaume x Anne PAIGE (° # 1639, x 27/11/1659 à Pleyben, + 19/3/1699 à Pleyben Manoir du Birit) d'où 7 enfants, fils de:

? x ?

A ce mariage "Maître" Louis Queffelec est témoin. Il est donc probable que cette famille soit liée à la famille des notaires (voir autre article de ce blog).

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