18 novembre 2014. Demat deoc'h.

Cet article pour présenter Elodie Queffelec, journaliste au Chili pour le petit journal jusqu'en 2010, maintenant chercheuse en sciences politiques en France.

Plan de l'article:

1) Quelques articles d'Elodie

                 1-1 Voyage au pays de la schizophrénie le 19 novembre2012

                 1-2 Théatre, l'autre Allende célèbre le 10 mai 2010

                 1-3 Les enfants de la dictature janvier 2013

2) Photographies de la famille d'Elodie

3) Généalogie: lignée patri-linéaire

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1) Quelques articles d'Elodie:

 

1-1) Voyage au pays de la schizophrénie, 19/11/2012:

Partir étudier à l’étranger est une aventure en soi. Le faire dans une Université estampillée « Pinochet » peut transformer une simple étudiante française en un décodeur sociologique du Chili de l’après dictature. Retour sur mon année d’échange universitaire dans une université privée de Santiago du Chili, véritable usine à consommateur des temps modernes.

Prétendre que je connaissais le Chili lorsque à mon arrivée à Santiago est beaucoup dire. Ce pays de l’autre bout du monde était pour moi la patrie d’Allende, de nombreux poètes, mais aussi le théâtre de la dictature du général Pinochet qui a régné sans partage pendant près de deux décennies. Je pensais que la société devait à peu près ressembler aux assemblées d’exilés chiliens que j’avais l’habitude de côtoyer à Grenoble : un conglomérat bruyant de révoltés et de poètes à l’âme musicale et à la blague facile.

Imaginez ma surprise en découvrant La Desarrollo, université privée « prestigieuse » où je devais étudier le droit pendant un an ; un campus situé sur les hauteurs de la ville, loin du centre, de la pollution et des quartiers populaires. Des bâtiments modernes comprenant salles de fitness,  salles informatiques équipée des derniers iMac, des étudiants (souvent)  blonds, des salles de classes modernes équipées de wifi et des salons évènementiels mensuels organisés en partenariat avec les plus grandes entreprises du Chili…

Le « staff » chargé de l’accueil des étudiants étrangers nous présente d’emblée les risques que nous encourrons dans certains quartiers de la ville, les visites des endroits stratégiques/touristiques se font en bus, avec recommandation de ne pas nous éloigner du groupe de peur d’être attaqués. Pour nos recherches de logement, nous sommes encouragés à nous restreindre à 2 ou 3 communes de la capitale, quartiers les plus proches de l’université. Pas pour des questions de confort, mais parce que pour nous, étrangers, le reste de la ville est dangereux : les chiliens des quartiers populaires sont une « race » qui adore profiter de la naïveté des touristes et sont « responsables de la mauvaise image du pays ».

Les parrains de l’université…

Ernesto Silva Bafalluy: économiste, chercheur, entrepreneur et homme politique chilien. Il est très connu pour son rôle au sein du régime militaire de Pinochet dont il resta un fervent défenseur jusqu’à sa mort, ainsi que pour son rôle de recteur de la Universidad del Desarrollo, dont le campus de Santiago porte désormais le nom.

Joaquín José Lavín Infante: économiste, académicien et politique chilien conservateur, c’est un des fondateurs et ex propriétaire de l’UDD. Ministre de l’éducation sous Sébastian Piñera, il est connu pour son rôle surnuméraire au sein de l’Opus Dei.

Pablo Rodríguez Grez: avocat et homme politique conservateur, il est connu pour avoir fondé le groupe armé « front patriotique patrie et liberté » en opposition au gouvernement d’Allende, puis pour avoir été l’avocat d’Augusto Pinochet lors du procès de Londres visant à le faire condamner pour les crimes commis pendant la dictature. Il est actuellement le recteur de la Faculté de Droit de l’UDD.

Pour ceux qui le veulent, des cours de « Chilean culture » sont dispensés (en anglais), afin de présenter les traditions festives et culinaires les plus kitsch du pays. Les étudiants étrangers sont choyés, parce que c’est dans la tradition chilienne d’accueillir les étrangers : on organise des sorties en montagne, pour faire du ski, pour visiter le désert d’Atacama et faire du surf dans le sud du pays. Le mercredi, on invite tout le monde aux Miercoles Po’, des soirées étudiantes gratuites pour les filles et les étrangers, mais chères pour le reste des chiliens. La vie est douce, facile et les paysages extraordinaires.

Une vie dorée ?

La vie était facile, seulement, quelque chose ne colle pas: la vie de la Desarrollo et les idées qui y circulent ne ressemblent en rien à ce que j’observe dans ma rue. Parce que, par intuition peut-être, j’ai décidé de vivre au centre-ville, dans le quartier de Bellas Artes, à 1h50 de transports de l’UDD, en plein centre historique de Santiago. Dans ma rue se côtoient prostituées et clients, policiers suréquipés et le quartier de la Vega, le marché central mal famé. Je ne vivais pas avec une famille, mais avec deux étudiants chiliens, célibataires et catholiques non pratiquants. Chaque allusion à mon quartier, arrachait des cris de protestations à mes professeurs et camarades.

De ce quartier, pourtant plus bobo que populaire, je posais un autre regard sur la société chilienne. En face de mon balcon, le Tribunal Constitutionnel, où les manifestants protestent régulièrement pour obtenir la légalité de l’avortement, le droit à la sécurité sociale, la reconnaissance des mariages gays… A deux « cuadras », le ministère de la Santé qui se caractérise par les queues sans fin de ceux qui ont besoin de soins et viennent négocier un rendez-vous avec un spécialiste. Sous mes fenêtres, la Maison Centrale des Carabineros, avec ses cages à poules pleines de manifestants, ses Guanacos (camions) équipés de lances à eaux et équipements militaires qui font ressembler Pinot Simple flic à des Robocops en puissance. Et les gens, petits, bruns, bruyants, revendicatifs, qui parlent de tout et de rien, se plaignent de la vie et chantent les chansons populaires des disparus Victor Jara ou Violeta Parra.

Prendre le métro pour se rendre à l’Université, donne l’impression de faire un voyage vers un autre pays. Plus les stations passent, plus on s’éloigne de ce qui est, à mon sens, la réalité du Chili. Les rues sont de plus en plus propres, les immeubles deviennent des villas cossues, les gens sont plus clairs de peau, et l’herbe plus verte. Une forme de schizophrénie me gagne: comment concilier deux univers, séparés par quelques kilomètres ? Pourquoi est-il impossible de mettre des mots sur ces différences lorsque j’aborde le sujet avec les autres étudiants de l’UDD ?

Et les étudiants dans tout ça ?

Personne ne parle de l’Histoire, celle d’Allende, de Pinochet, pas une fois je n’ai pu aborder le sujet avec les étudiants de la Desarrollo, dont les réponses restent vagues : « oh ça c’est vieux, nous ça ne nous concerne plus », ou « mais ce n’est pas ça l’intérêt du pays, regarde aujourd’hui, nous sommes développés, notre économie est bonne, on nous prend pour modèle dans tout le continent : ça c’est intéressant ! ».  Mais la dictature n’est pas le seul tabou à la Desarollo : les Mapuche (indiens originaires), les quartiers « pauvres », les régions enclavées où le développement se fait toujours attendre… A chacune de mes interrogations, des réponses évasives, ou des caricatures sur la fainéantise historique des chiliens m’attendent.

Le silence est-il d’or à l’université ? Pourtant, il est clair que certains des cours dispensés à la Desarrollo tendent vers une certaine « vision ». Le message est habilement glissé : on aborde les sujets qui fâchent dans le cadre d’exposés ou de visionnages de documentaire (avortement, mariage gay, place de l’église dans la société, Union Populaire d’Allende…), mais professeurs et élèves orientent les débats de façon à être sûrs que les conclusions correspondent à leur vision de la société. L’ouverture d’esprit est garantie par la projection de séquences de documentaire « dénonciateurs » de la dictature. Sauf que le documentaire est immédiatement suivi d’un décryptage minutieux des images qui discrédite les propos du réalisateur : on aborde les sujets brulants, mais on s’assure que l’honneur est sauf.

Extraits de cours de « sciences politiques »

Essai donné à des étudiants de tous niveaux après visionnage du documentaire “la Batalla de Chile » de Patricio Guzman, exilé chilien.

Le PS, pendant la période 1970-1973, avait pour leitmotiv, comme nous l’avons vu dans le film, « avancer sans transiger ». D’après vous, un tel message est-il compatible, sachant qu’il incarne l’idée de réalisation grâce à des changements radicaux et extrêmes, avec la notion de politique démocratique que nous avons ? 

Analyse des images de la presse sous le gouvernement d’Allende: “En quoi peut-on constater que le pays était en grand danger”

A propos du Venezuela 

¿El Gobierno de Hugo Chávez es democrático o es una mezcla de democracia con elementos autoritarios e incluso totalitarios?

De cette année dans une université estampillée « droite dure chilienne», j’en garde tout de même de bons souvenirs, parce qu’en étant plongée au cœur d’un des plus profonds dilemmes du pays, j’ai pu me rendre compte que le Chili présente de multiples visages. Ce fut à moi de faire le tri entre toutes les informations que je reçus, et d’en tirer mes propres conclusions.

En surface le pays a su se remettre de la dictature : tous les indicateurs économiques sont au vert, l’alternance politique prouve que la transition démocratique est bel est bien terminée, et les chiliens vivent en paix, loin de la polarisation sociale de l’avant dictature. Si on creuse un peu, on se rend compte que le masque lisse qui est présenté au monde entier se craquèle de plus en plus. En plus d’une redistribution inégale des bénéfices économiques du pays, qui fait qu’un groupuscule se partage les richesses au détriment de tous les autres, les chiliens ont un sérieux problème de mémoire. Aucun travail collectif n’a été engagé par le gouvernement depuis la fin de la dictature : les informations arrivant de l’extérieur, grâce à internet et le retour des exilés, se heurtent à la version officielle défendue par la droite depuis le Coup d’Etat. Chaque camps défend sa version, accuse l’autre de déformation des faits et se regroupe en « castes » pour être sûr de ne pas avoir à se confronter à l’adversaire. Le Chili est multiple, complexe, schizophrène, et quand on l’aborde en profondeur, on se rend rapidement compte qu’on est bien loin du seul San’hattan et des paysages de carte postale vendus aux touristes.

J’ai un esprit critique, beaucoup de curiosité et le besoin vital de comprendre d’où venait le malaise que je ressentais en franchissant les marches de la Desarrollo. J’ai pu dresser mon propre bilan. Mais qu’en est-il des autres ? Les étudiants chiliens ? Les étudiants en échange universitaire, que vont-ils ramener avec eux du Chili ? De belles photos, un ou deux ponchos en laine de lama et des histoires croustillantes de soirées. Un aperçu du Chili ? Pas si sûr…

 

2-2) THEATRE- l'autre Allende célèbre, 10/5/2010 

Depuis jeudi dernier, le Teatro Mori Arauco accueille La Casa de Los Espiritus, adaptation théâtrale librement inspirée du roman éponyme d’Isabel Allende, qui, bien qu’exilée aux USA depuis des années, est sans doute l’auteur chilienne la plus vendue au monde. La pièce, mise en scène par José Zayas, raconte  l’histoire de l’excentrique famille Trueba. Une adaptation vivante, un texte d’une actualité brulante, des acteurs extrêmement talentueux : la première semaine s’est jouée à guichets fermés mais la troupe s’installe pour l’hiver à Santiago

Adapter un tel monument  n’est pas chose aisée : le film de Bille August, (sorti en 1995) malgré un casting formidable (Jeremy Irons, Glenn Close, Meryl Streep…) et l’aide d’Isabel Allende elle-même, perdait la presque totalité de la magie, omniprésente dans le roman. Bien des auteurs de théâtre s’y sont essayés, mais le nombre de personnages et l’obligation de raconter l’histoire sur trois générations ont rendu le défi quasi impossible.

Et pourtant, Caridad Svich, célèbre dramaturge new yorkaise, l’a relevé, et avec brio ! Sa réinterprétation du roman entraine le spectateur dans cette fresque sociale vivante sans perdre une goutte de l’esprit du roman.

L'histoire
Dans un Chili onirique, Alba, héritière d’une longue lignée de personnages hors du commun joue le fil conducteur; elle nous parle d’Esteban Trueba, son grand père haut en couleurs, conservateur latifundiste qui a construit cette famille peu commune, de Clara « Clarividente », sa prodigieuse grand-mère, capable de voir l’avenir et de faire bouger les objets, de Blanca, sa mère, et ses amours interdits avec l'un des fermiers de son père et puis de son histoire, celle d’Alba Trueba, bâtarde issue des mésaventures familiales et touchée de plein fouet par le Coup d’Etat militaire. Le Chili, s’il n’est jamais nommé, est omniprésent : en plus de suivre la vie d’une famille aisée sur 3 générations, on écoute son langage si particulier, on rit à son humour, mais on en voit également les mentalités du début du XXe siècle: clivages sociaux, différences de vie entre la capitale et le "Campo",  traitement des femmes…Puis, avec la génération d’Alba, vient la révolution socialiste, son esprit rebelle et ses espoirs, bientôt anéantis par une dictature, noire et sanglante, qui a encore plus divisé le pays.

La mise en scène de José Zayas, transforme la scène tantôt en une maison magique, tantôt en la cellule où Alba est torturée, nous plongeant dans ses souvenirs grâce à un système de rideaux qui s'ouvre et se ferment, comme les pages d'un vieil album de famille.C’est presque un conte, tant dans ses moments de joies que dans ses épisodes tragiques, que nous offre cette histoire, que beaucoup de critiques comparent au mythique 100 años de Soledad de Gabriel García Marquez.

Si le décor ne fait pas tout, les acteurs, tous chiliens et tout simplement exemplaires, nous font rire, pleurer, nous hérissent et nous mènent hors d’haleine au bout de cette pièce sans qu’une seconde nous ne sortions de cet univers fantasmagorique. Chaque rôle est admirablement distribué, mais la mention spéciale va sans hésitation à Francisco Melo (Donde esta Elisa) qui porte de bout en bout le personnage d’Esteban Trueba, aussi formidable en jeune latifundiste arrogant, qu’en vieillard grincheux mais touchant.

Elodie QUEFFELEC (lepetitjournal.com - Santiago) mercredi 10 mai 2010

La pièce sera jouée jusqu’au 15 août au Teatro Mori du Parque Arauco,

Œuvre basée sur le roman d’Isabel Allende, adaptation de Caridad Svich et mise en scène de José Zayas.

avec : Francisco Melo (Esteban Trueba) , Blanca Lewin (Alba Trueba), Ana María Palma (Clara Del Valle), Daniela Lhorente (Rosa, Blanca Trueba), Coca Guazzini (Férula, Conde Satiny), Loreto Valenzuela (Transito Soto), Julio Jung (Severo del valle, Pedro García), Josefina Velasco (Pancha García), Gabriela Medina (Nivea Del Valle), José Palma (Barrabas, Pedro Tercero), Julio Jung Duvauchelle (Esteban García).

Durée 2H30 avec une pause de 15 minutes.
Fonctions les Jeudi : 20h30, Vendredi et Samedi 21h et Dimanche 20h. jusqu'au 15 août
Places à la ventes sur Ticketmaster ou à l’entrée des Teatros Mori (Bellavista, Vitacura, Parque Arauco), $10.000 jeudi vendredi et samedi, $6000 étudiants et troisième âge. Entrée à prix unique le samedi ($12.000), pas de réservations.

*Isabelle Allende est une romancière chilienne vivant en exil à San Rafael (Californie). Nièce du président Salvador Allende, elle est née en 1942 à Lima au Pérou, où son père était diplomate. Reconnue internationalement pour ses nombreux romans, elle est parfois confondue avec sa cousine, prénommée elle aussi Isabel, fille de l'ancien président et députée socialiste à Santiago. 

 

Elodie Queffelec-Tapia

 

 2-3) Les enfants de la dictature, janvier 2013:

 

Les enfants de la dictature en-tête

 

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2) Photographies de la famille d'Elodie:

Elodie et Charlène les deux soeurs:

 

Charlène et Elodie[1]

 

Elodie, italienne par sa maman, bretonne par son papa, originaire de Haute-Savoie et ....chilienne de coeur

Elodie 2

Je suis arrivée au Chili en 2008, pour y faire un échange universitaire d’une année…Tombée amoureuse du pays et de la capitale, le voyage s’est prolongé jusqu’à aujourd’hui. Pourtant, Santiago est polluée, bruyante, elle n’a a priori pas cette poésie de la côte chilienne, pas non plus de musées de renommée internationale et la traverser en "micro" relève du parcours du combattant. Mais cette ville est devenue mienne, je m’y sens chez moi, entre la Cordillère et le San Cristobal, parce que j’ai su y trouver mes petits coins de paradis et que sous la couche de ''smog'', il y a plein d’endroits où les gens peuvent se réunir et partager. Si le centre historique vous est encore inconnu, laissez-moi vous emmener au royaume des bons plans !

Elodie Queffelec photo

Elodie à son mariage:

Mariage Elodie et Rodrigo 2012[2]

Les parents d'Elodie Daniel et Martine:

Daniel[2]

Martine Gheno[2]

Photo de famille: Le garçonnet Daniel Queffelec et sa maman Geneviève Le Rhun

La papa Louis Queffelec est l'homme en haut à gauche:

Famille Queffelec 1969[1]

Geneviève Le Rhun lors de sa communion:

Communion Geneviève Lerhun[2]

Genevière Le Rhun la bigoudenne aux lunettes:

Geneviève Lerhun[1]

Genviève fut crêpière à la maison, pas de photo d'elle au billig mais une de ses kouigns amann:

Kougn amann

 

Louis Queffelec militaire:

Louis Queffelec Service Militaire[2]

Louis à son métier: peintre

Elodie 1

Mariage de la soeur de Louis Queffelec, Georgette Queffelec dite "ta gette" avec Isidore Corentin Le Floch le 6/9/1952 à pont l'Abbé.

A droite de la mariée son frère Louis Queffelec. Debout derrière la mariée, ses parents: Anne Marie Jezequel et son mari Louis Marie Queffelec

Mariage Goergette Queffelec[2]

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3) Généalogie: lignée patri-linéaire:

Elodie x Rodrigo TAPIA (° 7/12/1986 à Annecy (74), x 8/9/2012 à La Roche sur Foron (74), journaliste), fille de:

Daniel x Martine GHENO (° 13/4/1966 à Pont l'abbé, x vie maritale) d'où 2 enfants, fils de:

Louis x Geneviève Le RHUN (° 16/1/1923 à Plomeur, x 12/8/1963 à Penmarc'h, + 25/6/2013 à Quimper) d'où 2 enfants, fils de:
 
Louis x Anne Marie Jezequel (° 8/5/1891 à Plomeur K/hom, x 19/11/1919 à Plomeur, 16/3/1960 Pt L'abbé sequer nevez) d'où 3 enfants fils de:
 
Jean Marie Le Queffelec x Anne ANDRO (° 15/11/1853 à Plobannalec K/veur, x 11/10/1887 à Plomeur, 28/5/1891 à Plomeur K/hom) d'où 3 enfants, fils de:
 
Guillaume Le Queffelec x Marie Catherine DANIEL (° 3/6/1825 à Loctudy, x 11/1/1853 Plobannalec, + 25/8/1872 à Treffiagat Squividan) d'où 6 enfants, fils de:
 
Jean Louis Le Queffelec x Marguerite LE RUN (° 18/11/1787 à Plonivel, x 29/1/1810 à Loctudy, + 14/12/1829 à Saint Malard, meunier à Quemeur en Loctudy, d'où 14 enfants, fils de:
 
Jean Le Queffelec x Anne PERROT (° 31/5/1760 à Plonivel, x 21/2/1786 à Plonivel, + 9 Messidor an IX àLoctudy, charron, meunier) d'où 8 enfants, fils de:
 
Jean Le Queffelec x Marie LE LAY (°18/6/1735 à Plomeur, x 17/1/1758 à Plonivel, + 14 Germinal an XII à Loctudy) d'où 12 enfants, fils de:
 
Yves Le Queffelec x Catherine LE DEREDEC (° 8/9/1709 à Plonivel, x 8/2/1734 à Penmarc'h, + 15/9/1767 à Treffiagat K/varc'h, meunier au moulin à Mer du Guilvinec) d'où 11 enfants, fils de :
 
Yves Le Queffelec x Anne CORIOU (°# 1677 Loctudy, x 26/9/1707 à Plonivel, + 5/3/1734 à Plomeur, meunier au moulin à Mer du Guilvinec) d'où 8 enfants, fils de:
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