25 décembre 2014

Yann Queffelec peintre [Famille Manoir du Birit]

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Compléments:

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Quimper, Yann Queffélec le piéton des Glénans: le 18 décembre 2014

Henry Le Bal accueille à Quimper les œuvres de Yann Queffélec. Celui-ci ne cesse de peindre l’homme seul face à la lumière. L’attachement régional aidant, il suscite une contemplation enthousiaste.

L’été est fini. Il redevient raisonnable de voyager. Plus de touristes et l’arrivée de l’automne, voilà de bonnes raisons d’enfiler vos bottes de sept lieues. Un voyage en Bretagne serait une excellente idée, et une visite de Quimper le témoignage le plus éclatant de votre bon goût.

Au cœur du royaume

À l’ombre de la cathédrale Saint-Corentin, glissez-vous dans la rue du Frout. Ce n’est pas la plus passante. Il y règne une atmosphère de conspiration, un ou deux restaurants, une ou deux librairies, un chapelier, c’est presque tout. Reste que la bonne humeur ne s’aperçoit qu’entre initiés. Vous entrez là dans le royaume des Le Bal, un peu comme dans le domaine d’un clan écossais. Muni d’un pen-baz de seigneur, Henry Le Bal arpente le pavé et vous accueille en gentilhomme bienveillant. Ça commence par une taverne, Le Chapitre, ouverte sur la rue, havre sûr pour tous les amis d’AF et que tient son frère cadet. À deux pas, une première galerie, temple voué au génie de Le Scouézec et sur lequel veille le fils d’Henry Le Bal. Deux pas de plus vous mènent dans une seconde galerie où s’expose les vivants et d’abord les œuvres de Yann Queffélec.

On sait l’importance d’un galeriste qu’il ne faut jamais réduire à un vendeur de tableaux. Songez un instant à ce que Picasso doit à Ambroise Vollard. Rue du Frout ou naguère place au Beurre, le Quimpérois Henry Le Bal vous reçoit, vous prend la main et vous dévoile le génie du jeune Queffélec, la magie silencieuse qui se dégage de ses œuvres. Mais déjà vous êtes happé par cette encre de Chine qui, par éclaboussures, perce deux ou trois teintes grises. Le nom de Queffélec sonne, claque et signale le sûr enracinement breton. M’autoriserez-vous à croire que seul un Breton pouvait peindre ainsi. Il faut être né face à la mer, avoir épuisé ses yeux à la contempler pour peindre avec si peu de moyens ce qui est la quintessence de plages nues et désertes, d’horizons suggérés et où se profilent ce rocher qu’on appelle une île et qu’Henry Le Bal désigne comme l’amiel.

La couleur du silence

Au début il n’y a que du blanc, le blanc pur qu’Hergé transposait dans Tintin au Tibet en guise de propre thérapie. Le blanc qui étonne, qui choque à la façon d’Art, cette pièce extraordinaire de Yasmina Reza où trois amis s’affrontent autour d’un tableau que l’un d’entre eux a acheté et où semble n’apparaître que du blanc. Mais Queffélec ne peint pas du blanc. Regardez ses îles, ses rochers au lointain. Il y a du noir, du sombre, de l’obscur. En vérité, les œuvres de Yann Queffélec ont la couleur du silence, au long de marches méditatives, et ses plages ont l’ambiance des cloîtres où la parole est maigre, presque une injure à l’harmonie des éléments. « Tais-toi ! C’est beau tout simplement. »

Certes, indéniablement, la France est dominée par le gris. C’est sa couleur, n’en doutez pas. Mais le gris est beau. Gris des toits, des façades, du ciel, des routes. Une infinité de gris, si différents qu’on en oublie l’unicité. Mais plus que du blanc ou du gris, plus que des îles ou des plages lunaires, plus que des royaumes circonscrits à la taille d’un enfant et où l’imagination galope, Queffélec ne cesse de peindre l’homme seul face à la lumière. Voilà !

Des rides sur la plage

Donc du sable, des rochers, des îles, les rides que la marée abandonne sur la plage, il y a tout cela chez Queffélec, et l’homme seul face au monde. Mais il y a la lumière, ce beau qui peut sauver, notre espérance. Turner, peintre britannique, réclama le privilège d’être inhumé avec ses œuvres peintes, inondées de lumière, au soleil toujours éclatant. On le lui refusa. Tant mieux ! s’exclamait Paul Morand, car s’il avait obtenu ce droit, « il n’y aurait plus de soleil à Londres ! » Ces peintures sont à présent les fleurons de la National Gallery et j’ose penser en effet qu’elles ont toujours leur part dans l’attrait que suscite Londres. Maintenant si vous me demandez pourquoi j’aime les toiles peintes de Yann Queffélec, je vous répondrai qu’il est toujours difficile d’exprimer ses émotions, que l’attachement régional a sans doute sa part, et que cela tient aussi au plaisir immanquablement retrouvé en rejoignant mon île, lorsque je demeure sous mes étoiles, sous mes pieds ma terre, une nuit océanique, fraîche, presque douce, un arriéré d’humidité, un avant-goût de sel marin, le pavé luisant au clair de lune. Ni mazout qui souille, ni même goémond qui se récoltait jadis, les plages sont vierges, pas d’humanité, pas même la trace d’un pas que la marée n’aurait pas encore effacée, rien. Queffélec peint la solitude et Philippe Sollers a raison d’écrire : « Savoir être seul est la vraie aventure d’aujourd’hui. » Sollers sait de quoi il parle, toujours à Venise, une autre île, la mer encore. « Venise, ville faussement ouverte, cité hermétique. On y va et si on comprend on ne s’en va pas. La couleur pour la couleur est née ici, à Venise, entre l’eau et le ciel. Vous sortez du musée. Vous le respirez dehors. Mais si vous ne l’avez pas d’abord en vous, vous ne le verrez pas. C’est comme çà ! » « Tais-toi. C’est beau tout simplement. »

Marc Savina - AF 2824

Jusqu’au 30 septembre, Galerie de Bretagne, 12 rue du Frout, Quimper, tous les jours de 10 h 30 à 19 h 30. À découvrir également : L’île nue, un livre où le texte d’Henry Le Bal accompagne les peintures de Yann Queffélec (éd. Palantines, 35 euros).

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Brest, Yann Queffélec ou l’art du noir et du blanc: 28 octobre 2014:

Jusqu’au 30 novembre, la galerie Up Art expose les toiles de Yann Queffélec. Ses contrastes entre noir et blanc font se suspendre le temps…

Yann Queffélec expose ses oiles à la galerie Up Art.

Yann Queffélec expose ses toiles à la galerie Up Art.

« Mon travail se concentre avant tout sur le point de vue à un moment donné, là où je suis, ce que je regarde… »
C’est la description que Yann Queffélec fait de son travail. Après une carrière dans l’audiovisuel, ce Brestois d’origine a laissé la peinture « reprendre le dessus » pour répondre à sa quête de liberté et mieux devenir indépendant. L’artiste expose ici quinze toiles, démonstrations du contraste entre le noir et le blanc.
Le peintre interprète les rivages du sud de la Bretagne, suite à un séjour hivernal dans l’archipel des Glénan qui donna 23 jours sur l’île, un documentaire de 66 m, introspection et confrontation permanente avec la nature. Le vidéaste absorbé par son seul et unique sujet, le paysage, réalisera aussi la série Rivages. « Du connu à l’inconnu », Yann Queffélec travaille sur toile blanche où il fait naître avec une gestuelle réfléchie et calculée la subtilité d’un point de vue.

Finesse et minimalisme

Il présente également un travail récent, Morfès (formes), inspiré par la montagne et l’obscurité, qui est, en quelque sorte, le double-opposé de Rivages. « Je cherche des endroits où je puisse être moi-même, où il n’y a personne. Je retranscris cette illusion de la liberté », détaille Yann Queffélec qui cite Paul Eluard « Voir, c’est comprendre » pour illustrer son propos. Débarrassé de la couleur, c’est avec finesse et minimalisme que Yann Queffélec dépose un voile sur sa toile, vaporeux, absorbant… On dit que les artistes contrebalancent les horreurs de ce monde, son œuvre en est le témoignage. 

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Fouesnant, rencontre avec le peintre Yann Queffélec - 03 Décembre 2013 (Ouest-France)

Yann Queffelec 5

Jusqu'au 4 janvier, l'Archipel présente des oeuvres de Yann Queffélec dans une exposition intitulée « Traversée ». Le public est invité à rencontrer le peintre jeudi prochain à l'Archipel. Ce temps d'échange prolongé sera l'occasion pour l'artiste de parler de son travail, sa technique ou encore son inspiration.

Aller d'un endroit à un autre, du connu à l'inconnu, pour Yann Queffeléc la traversée s'effectue sur ou par l'élément liquide, l'océan.

Dans la série Templum qui ouvre l'exposition, les toiles se différencient dans leur titre par une indication sur la direction des vents. « Il ne s'agit pas du ciel, mais de rectangles de ciel animés par des courants ».

Visite libre et gratuite aux horaires d'ouverture, du lundi au samedi de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h. Rencontre avec le peintre jeudi 5 décembre à 18 h 30. Entrée libre et gratuite. Renseignements au 02 98 51 20 24

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"Je suis né à Brest le 08 novembre 1965 et j’ai grandi dans des immeubles entre Quéliverzan et Recouvrance. À cette époque les enfants jouaient librement dans les rues du quartier.

Je voulais être garde forestier, avoir une jeep, un chien roux et une cabane dans les bois. Je passais parfois des après-midi avec ma mère à peindre des paysages à la gouache. Alors bien plus tard, je me suis retrouvé aux Beaux-arts de Quimper, continuant à Nantes. J’ai toujours marié films et peinture. Sans qu’il y ait pour autant interaction entre les deux. Jusqu’à ce que… Il faut du temps pour toute chose… Un jour d’hiver j’ai pu partir seul avec une caméra sur une île des Glénan. Sur ce bout de cailloux loin de tous, le miracle s’est produit : vie, film et peinture n’ont plus fait qu’un." Y.Q.

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Lignée patri-linéaire:

Yann fils de:

Raymond Jean Louis Queffelec x Claude ROBIN fils de:

Auguste Queffelec x Marie Claudine RANNOU (° 1/10/1905 à Lennon, x 10/3/1936 à Pleyben, + 9/1/1982 à Loperec, poudrier) d'où 3 enfants, fils de:
 
Pierre Jean Queffelec x Marie Anne BAUGUEN (° 4/9/1867 à Brasparts Guermadour, x 29/9/1901 à Brasparts, + 12/2/1928 à Brasparts Pennahoat) d'où 9 enfants, fils de:
 
Jean Guillaume Queffelec x Marie Catherine CEVERE (° 6/12/1839 à Pleyben Perros, x 7/2/1861 à Pleyben, + 11/12/1895 à Lennon Stangannez) d'où 6 enfants, fils de:
 
Guillaume Queffelec x Jeanne Marie FEON (° 11 Floreal an IV à Pleyben Suliau, x 4/7/1819 à Pleyben, + 19/2/1846 à Pleyben, carrier) d'où 14 enfants, fils de:
 
Guillaume Le Queffelec x Marie GLEVAREC (° 13/5/1770 à Pleyben Sulliau, x 15/2/1792 à Pleyben, + 1/10/1822 à Pleyben Sulliau) d'où 10 enfants, fils de:
 
Herve Le Queffelec x Anne LE GUILLOU (° 18/7/1723 à Pleyben Birit, x 23/1/1754 à Pleyben, + <= 1791 à Pleyben Suliau) d'où 13 enfants, fils de:
 
François Le Queffelec x Catherine K/BAUL (° 8/9/1688 à Pleyben, x 29/4/1717 à Pleyben, + <= 1728 à Pleyben Suliau) d'où 9 enfants, fils de:
 
Jean Le Queffelec x Catherine CAPITAINE (° 10/4/1662 à Pleyben, x 5/3/1685 à Pleyben, + 3/10/1698 à Pleyben Manoir du Birit) d'où 6 enfants, fils de:
 
Guillaume Le Queffelec x Renée PAIGE (° # 1639 à Pleyben, x 27/11/1659 à Pleyben, + 19/3/1699 à Pleyben Manoir du Birit) d'où 7 enfants, fils de:
 
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29 décembre 2013, Bonjour,
 
Ci-après article relatif à Yann Queffelec, peintre.

Informations publiques trouvées sur internet:

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Durant près d'un mois, Yann Queffélec s'est confronté aux éléments et à la solitude lors d'un séjour passé sur l'île Saint-Nicolas aux Glénan. Le film «23 jours sur l'île» qu'il a rapporté de son expérience a été présenté, mardi soir, à l'Estran.

Journal de bord

Le documentaire de 66mn se suit comme un journal de bord, restitution intime et fidèle du séjour passé sur l'île par l'artiste quimpérois. À travers ce film, il fait partager sa vision personnelle «l'idée a germé après ma rencontre avec un caseyeur vivant pratiquement à l'année sur l'archipel qui m'a raconté qu'il est resté un mois sans voir personne. Comme lui, j'avais envie de partir en hiver sur ce lieu pour voir comment le temps s'y déroule». Sur ce caillou, l'éternité et l'instant se mélange «tous les jours, je partais à la découverte et j'attendais de voir ce que l'île allait m'offrir. Et tous les jours, j'avais des cadeaux merveilleux». Yann Queffélec a également réalisé une série de tableaux. Les peintures sans couleur et épurées «blanc comme le sable des plages, noir comme les rochers et les algues qui sèchent avec le vent» montrent l'invisible, le silence, les rivages sans cesse renouvelés, comme des frontières protéiformes. L'une d'entre elles a d'ailleurs servi de couverture au dernier album «L'estran» de Didier Squiban, parrain de la salle de spectacles.

Yann Queffelec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Télégramme 1er octobre 2008: Yann Queffélec. Artiste et îlien dans l'âme

L'artiste quimpérois Yann Queffélec s'est confronté aux éléments et à la solitude lors d'un séjour, en plein hiver, aux Glénan. En résultent un documentaire et un regard tout neuf sur son parcours de peintre.L'idée lui a trotté dans la tête pendant 2 ou 3 ans, après sa rencontre avec Jean-Pierre, un caseyeur qui vit pratiquement à l'année aux Glénan. « Il m'a raconté qu'il est resté un mois sans voir personne. Il était à cours de tabac et de beaucoup de choses. Comme lui, j'avais envie de partir en hiver sur ce caillou pour voir comment le temps s'y déroule », explique le plasticien qui a, depuis toujours, marié films et peinture. En février 2007, il réalise son projet et passe 23 jours sur l'île Saint-Nicolas dont 10 à 12 jours de tempête. Seul face aux éléments, à cette mer démontée qui peut déplacer des montagnes d'algues ou de sable, le Robinson Crusoé à l'impression de se retrouver à la création du monde. « L'éternité et l'instant, tout se mélange », avoue-t-il. « Tous les jours, je partais à la découverte et j'attendais de voir ce que l'île allait m'offrir. Tous les jours, j'avais des cadeaux merveilleux », s'enthousiasme l'artiste-peintre. Une solitude à peine troublée par les moments partagés autour d'un repas avec Jean-Pierre et son fils Koran. Au final, « ce sont plein de hasards qui ont construit le film car j'étais prêt à les accepter et y répondre ».

« J'étais enfin moi-même »

Dans ce documentaire de 70 minutes, sorte de journal de bord à la première personne, il fait le récit de cette expérience. « Ce qui est intéressant, c'est que je marchais dans mes propres traces, j'étais enfin moi-même », reconnaît Yann Queffélec qui, avec le recul, s'est rendu compte qu'il avait besoin de cette confrontation pour nourrir son cheminement d'artiste. Ses peintures, dont il a enlevé la couleur depuis 3-4 ans, se sont épurées. « J'essaie de retrouver dans les peintures cette intensité, cette force-là », souligne Yann qui a encore envie d'élargir son archipel et surtout de donner du temps au temps. Ouessant, où il a présenté son film dans le cadre du festival du livre insulaire, lui fait les yeux doux et il a d'autres projets sur l'île du Loch.Projection du documentaire « 23 jours sur l'île, journal d'un séjour sur Saint-Nicolas aux Glénan », vendredi, à 20 h 30, à l'Archipel, à Fouesnant

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Sur les hauteurs de Concarneau se trouve le château de Keriolet, merveille d’architecture néo-gothique, qui a abrité les destins atypiques de la princesse impériale russe, tante du Tsar Nicolas II, Zénaïde Narischkine Youssoupoff et de son mari le comte Charles de Chauveau.

Une exposition actuellement au château où vous pouvez y découvrir les œuvres de Yann Queffelec.

Des acryliques en noir et blanc représentant l’Archipel de ces iles. Une retranscription calme et sereine exposée dans un lieu magique …

 

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