D'ar Meurzh seizh a viz Ebrel 2015

Demat d'an holl

Article complété d'actes d'état civil et de la lignée patri-linéaire de Clémence.

_______________________________________________________________________________________________________________________________

D'ar Yaou daouzek a viz Meurzh 2015, demat d'an holl.

Plan de l'article:

1) Informations transmises par la congrégation de soeur Clémence

2) Annuaire de la ville d'Etampes

3) Lignée patri-linéaire

4) Actes d'état-civil

5) Quelques éléments relatifs à la congrégation Notre Dame à Etampes

______________________________________________________________________________________________________________________________

 

1) Informations transmises par la congrégation de soeur Clémence

Clémence QUEFFELEC, en religion Soeur Saint Jean Berchmans, a vécu dans la communauté Saint Joseph de Paris entre 1981 et 1987.

Elle avait la charge d'économe du foyer d'étudiantes dans le 9ème arrondissement.
Elle avait occupé un poste semblable à l'institution scolaire d'Etampes.
 
Elle fut hospitalisée à la maison Jeanne Garnier vers juin 1987 (15ème arrondissement). C'est là qu'elle est décédée le 8 septembre de la même année.
 
Soeur Clémence est née le 5 octobre 1904, entrée au noviciat le 19 juillet 1932.
Elle a quitté la congrégation en 1938 et rentrée à nouveau en 1950.
Elle a fait profession perpétuelle le 6 avril 1959.
 
 

Soeur Clemence

 
La photo date de 1956. Le costume était gris, différent de celui porté à partir de 1976.

_______________________________________________________________________________________________________________________________

2) Annuaire de la ville d'Etampes

Clémence Queffelec est citée comme religieuse dans l'annuaire familial d'Etampes édité en 1958.

Elle habitait avec d'autres religieuses rue Louis Moreau:

Source documentaire: le Corpus Etampois

Annuaire_1

 

Annuaire_2

 

Annuaire_3

_______________________________________________________________________________________________________________________________

3) Lignée patri-linéaire

Légende : ° = naissance, x = mariage, + = décès

Clémence Marie Sidonie Queffellec (° 6/10/1904 à Lille, x célibataire, + 8/9/1987 à Paris 15ème, religieuse), fille de:

Auguste Charles Queffellec x Marie Anne DESCAMPS (° 4/9/1865 à Haussy (59), x 2/4/1902 à Lille, + 3/3/1939 Lille, professeur) d'où 3 enfants, fils de:

Pierre Marc Queffellec x Constance Adélaïde Julie COPIN (° 5/2/1826 à Châteaulin, x 30/11/1864 à Haussy, + 25/4/1881 à Haussy, commis principal des contributions indirectes) d'où 2 enfants, fils de:

Jean Louis Queffelec x Joséphine Marie JAMBON (° 24/5/1800 à Saint Segal Port launay, x 14/2/1825 à Châteaulin, + 19/12/1837 à Châteaulin, menuisier) d'où 4 enfants, fils de:

Marc Queffelec x Catherine PLOUE ou BLOUET(° 23/11/1767 au Faou, x 15/4/1793 à Saint Segal, + 12/7/1853 à Châteaulin) d'où 10 enfants, fils de:

Marc Queffelec x Marie Anne CAPITAINE (° 4/12/1728 à Rosnoën, x 6/11/1752 à Rosnoën, + 2/2/1815 à Le Faou rungourlay) d'où 8 enfants, fils de:

Jacques Queffelec x Marie GUERN (° 21/10/1702 à Rosnoën, x 29/1/1725 à Rosnoën, + 17/5/1765 à Le Faou Rungourle) d'où 4 enfants, fils de:

Jean Queffelec x Louise HORSIL ou LORZIL (° # 1650 à Rosnoën, x # 1685 à Rosnoën, + 25/4/1715 à Rosnoen K/modiern) d'où 10 enfants, fils de:

? x ?

_______________________________________________________________________________________________________________________________

4) Actes d'état-civil

Le 8 septembre 1987, décès de Clémence Marie Sidonie Queffellec à Paris 15ème

 

Décès 1987 à Paris 15ème de Clémence Queffellec

 

 

 

Le 25 avril 1881 le décès de son grand-père Pierre Marc Queffellec à Haussy (59):

Décès 1881 à Haussy de Pierre Marc Queffellec

 

 

 

Le 12 avril 1869 la naissance de sa tante paternelle Louise Joséphine Queffellec à Haussy (59):

 

 

Naissance Louise Joséphine Queffellec 1869 à Haussy

 

 

 

Le 4 septembre 1865 la naissance de son père Auguste Charles Queffellec à Haussy (59):

 

Naissance Auguste Charles 1865 à Haussy

 

 

 

Le 30 novembre 1864, mariage de ses grands-parents Pierre Marie Queffellec & Constance COPIN à Haussy (59): 

Mariage 1864 à Haussy entre Pierre Marc Queffellec et Constance COPIN

Mariage 1864 à Haussy entre Pierre Marc Queffellec et Constance COPIN_2

Mariage 1864 à Haussy entre Pierre Marc Queffellec et Constance COPIN_3

Mariage 1864 à Haussy entre Pierre Marc Queffellec et Constance COPIN_4

_______________________________________________________________________________________________________________________________

5) Quelques éléments relatifs à la congrégation Notre Dame à Etampes:

 

Congrégation Notre Dame Photo_1

 

Congrégation Notre Dame Photo_2

 

Congrégation Notre Dame Photo_3

 

Congrégation Notre Dame Photo_4

 

Congrégation Notre Dame Photo_5

 

Congrégation Notre Dame Photo_6

 

Congrégation Notre Dame Photo_7

_____________________________________________________________________________________________________________________________

 

 

Description de Léon Marquis dans sont ouvrage Le Quartier Saint-Gilles d’Étampes Les rues d’Étampes et ses monuments-1881:

 

 

Plan Etampes 1881

 

 

Carrefour des Religieuses. — A gauche de la rue Saint-Jacques, en face la rue d’Enfer. Son nom lui vient de l’ancien couvent des religieuses de la congrégation de Notre-Dame, établi à Étampes en 1630, du vivant de Pierre Fourier, fondateur de l’ordre. Ce couvent, primitivement rue Saint-Jacques, fut transporté quelques années après à l’endroit occupé aujourd’hui par le grenier d’abondance, dont la destination première était d’emmagasiner les farines jusqu’au chiffre de 14,000 quintaux. C’est maintenant un magasin succursale de la papeterie de M. Darblay, à Essonnes. Le grenier d’abondance est de 1823; il s’effondra vers 1825.

Les convois de prisonniers français qui passaient à Étampes en 1870 y séjournèrent près de trois mois. Un curé des environs de Vendôme, arrêté par les Prussiens à cause d’un drapeau placé sur son clocher, reçut sa grâce étant prisonnier en cet endroit.

La maison n°8 du carrefour des Religieuses dépendait de l’ancien couvent, et on y voit une belle cave de 11 mètres de profondeur qui contient une ancienne chapelle.

Le 19 septembre 1645, les religieuses de la Congrégation, malgré l’opposition des Cordeliers, obtinrent de la duchesse de Vendôme et d’Étampes la permission de renfermer la rivière dans l’étendue de leurs héritages.

Le couvent eut beaucoup à souffrir en 1652. Les religieuses furent renfermées dans leur quartier et dans la cour des pensionnaires; le reste de la maison fut livré au pillage. Le jardin servait de place d’armes aux soldats des princes. Voyant les dangers continuels auxquels elles étaient exposées, vingt et une religieuses et pensionnaires munies de passeports furent menées avec une bonne escorte à Paris, chez les dames de Port-Royal. Les religieuses qui étaient restées pour empêcher la perte de la maison soutinrent de continuelles alarmes, mais les soldats n’entrèrent point dans leur quartier, où il y avait toujours deux gardes qui les préservaient des insultes

En 1695, le couvent était des plus florissants, car il était composé de cinquante-deux sœurs professes et de six converses. En 1740, il n’est composé que de quarante à cinquante religieuses

De 1752 à 1745, le désaccord régna entre le couvent et l’autorité diocésaine, à propos de la bulle Unigenitus et d’un nouveau catéchisme de l’archevêque de Sens. Durant la nuit du 1er juin 1756, huit religieuses furent enlevées et conduites par le prévôt de la maréchaussée chez les religieuses de Saint-Charles d’Orléans. Leur crime était d’avoir refusé de reconnaître pour supérieure celle que l’archevêque de Sens avait fait élire.

En janvier 1760, pour subvenir aux besoins de l’État, la congrégation de Notre-Dame d’Étampes fait l’envoi à la Monnaie de Paris de sa vaisselle d’argent, pesant 27 mars 4 onces 2 gros.

Le 5 septembre 1792, les religieuses, au nombre de trente, furent chassées de leur couvent, et on les recueillit dans différentes maisons de la paroisse Saint-Basile.

Le 4 novembre 1792, il y eut un envoi à la Monnaie de Paris, par les administrateurs et procureur syndic du district d’Étampes de l’argenterie provenant de la congrégation, pesée par les citoyens Hugo et Énard, orfèvres, après en avoir séparé les corps étrangers, savoir:
Deux calices, deux patènes, un plateau, un soleil et un ciboire, le tout en vermeil et pesant 17 mars 6 onces 1 gros;
Une lampe avec sa chaîne, quatre burettes et plats, un bénitier, un encensoir, une navette et sa cuillère, quatre chandeliers, deux croix, un calice, un ciboire et son couvercle, trois écuelles, une tasse, un gobelet à pied, deux boites, une plaque, trois statues représentant saint Augustin, saint Joseph et la sainte Vierge, le tout en argent et pesant 85 marcs 6 onces 7 gros.

L’inventaire fait en 1792 nous apprend que le clocher contenait quatre cloches, trois grosses et une petite.

Les religieuses persécutées, accusées de complots contre la sûreté de l’État, furent obligées de quitter leur établissement, devenu bien national en 1792, et c’est un serrurier d’Étampes nommé Delaville qui l’acheta, le 9 fructidor an IV.

Grâce à des temps meilleurs, les sœurs le rachetèrent et s’y établirent en 1808. Une ordonnance royale du 1er novembre 1826 leur a donné une existence légale.

En 1864, elles firent reconstruire l’ancienne chapelle des Cordeliers, qui leur était devenue insuffisante, et c’est l’abbé Guillet, ancien vicaire de Notre-Dame, mort directeur du petit séminaire de Versailles, qui se chargea de la plupart des décorations. On y remarque surtout un ancien tableau du peintre Liébaur, représentant l’apothéose du bienheureux Fourier.

Le clocheton de la chapelle a une ancienne cloche venant de la prison, et qui aurait été donnée au couvent par le maire Romanet au commencement de ce siècle. Elle porte cette inscription en lettres gothiques: JE FU FAICTE L’AN MIL Vc LV ET FU NOMMÉE MARTHE. Son diamètre est de 45 centimètres et sa hauteur de 40.

Derrière cette chapelle on en voit une autre très-ancienne où prêcha, dit-on, saint Bernard. A côté est une pièce munie d’une immense cheminée sur laquelle sont écrits dans un style gothique les mots: La Paix.

A droite est l’ancien cloître des Cordeliers, ayant une quinzaine de belles colonnes en pierre à chapiteaux sculptés; à côté, le pensionnat datant de 1847 et sous lequel sont d’anciens souterrains. Enfin, dans les cours, on voit les traces d’énormes piliers venant du couvent des Cordeliers.

_______________________________________________________________________________________________________________________________