D'ar Merc'her eizh a viz Gouere 2015,

Demat d'an holl,

Ce article pour présenter André Queffelec expert en armes anciennes.

André est reconnu par la profession comme l'un des meilleurs spécialistes dans son métier.

C'est André qui m'a communiqué les photographies et documents relatifs à sa famille.

Trugarez vras André

Cheun

 

_____________________________________________________________________________________________________________________________

Plan de l'article:

1) Lignée patri-linéaire d'André

2) Photos de famille

3) Documents de famille

4-5-6 & 7) Articles de presse où est cité André Queffelec lors des salons d'armes anciennes

__________________________________________________________________________________________________________________________

1) Lignée patri-linéaire d'André

 

 

Légende: ° = naissance, x = mariage, xx re-mariage, + = décès, # = date approximative

 

André Queffelec x Andrée THOMAS (° 25/6/1945 à Brest, x 1/12/1971 à Camaret-sur-Mer, poseur de lignes à haute tension, numismate, expert en armes anciennes) d'où 3 enfants, fils de:

Yves Queffelec x Jeanne Marie JAOUEN (° 22/3/1909 à Leidez en Crozon, x 28/3/1933 à Crozon, + 4/9/1969 à Pen ar Maner en Crozon, Marin dans la Royale, 2nd maître cuisinier, prisonnier de guerre) d'où 2 enfants, fils de:

Jean-Yves Queffelec x Marie-Louise TREGUER (° 16/4/1866 à K/gadalen en Rosnoën, x 13/10/1889 à Dineault, + 25/6/1945 à L'Hospice de Châteaulin, forgeron à la ferme SEZNEC en Plomodiern puis à Saint Jean en Crozon) d'où 7 enfants, fils de:

Yves Queffelec x Marie Marguerite HELIAS (° 15/8/1839 à Rosnoën, x 16/5/1863 à Rosnoën, + 2/11/1919 à K/gadalen en Rosnoën) d'où 8 enfants, fils de:

Yves Queffelec x Marie-Jeanne LE GALL xx Marie Catherine MORVAN (° 14/10/1793 à K/voïc en Rosnoën, x 14/2/1827 à Rosnoën, + Marie-Jeanne 11/10/1838 à K/gadalen en Rosnoën, xx 7/2/1839 à Rosnoën, + 29/11/1851 à K/gadalen en Rosnoën) d'où 4 enfants, fils de:

Yves Queffelec x Louise HORELLOU xx Marie HELGOUALCH (° 9/12/1762 à Rosnoën, x 9/2/1789 à Rosnoën, + Louise 28 Prairial 1796, xx 20 Nivose an VII à Le Faou, + 15/5/1826 à K/Voïc en Rosnoën) d'où 12 enfants, fils de:

Yves Queffelec x Anne CORNEC (° 3/9/1727 à Quimerc'h K/huel, x 24/1/1757 à Quimerc'h, + 12/4/1791 à K/moïc en Rosnoën) d'où 13 enfants, fils de:

François Queffelec xx Jeanne LANCHEC (° # 1653 à Rosnoën, xx 16/10/1719 à Quimerc'h, + François 15/12/1733 à Quimerc'h, François est dit alors de 80 ans approximativement) d'où 5 enfants, fils de:

Jacques x ?

 

A Quimerc'h, dans le même village de K/huel, un "autre "François Queffelec se marie et a 8 enfants de 1687 à 1707, cette concordance dans le prénom, les dates, la paroisse et même le village, laisse à penser que ces deux François ne sont qu'une seule et même personne. La lignée patri-linéaire se poursuit alors sur la [Famille Rosnoën Quillivian]

1er mariage de François:

François Queffelec x Anne TROMEUR (° 23/9/1663 à Rosnoën, x 24/11/1687 à Quimerc'h, + François 15/12/1733 à Quimerc'h, + Marie ? à Rosnoën) d'où 8 enfants (tous nés entre 1687 et 1707 à Quimerc'h K/huel), fils de:

Jacques Queffelec x Catherine POULIQUEN (° # 1625 à Rosnoën, x # 1650 à Rosnoën, + Jacques >= 1695) d'où 9 enfants, fils de:

Yves Queffelec x Marie MIOSSEC xx Marguerite LE MAT (° #1600 à Rosnoën, x # 1620 à Rosnoën, xx # 1637 à Rosnoën, + Yves 24/11/1670 à Rosnoën) d'où 9 enfants, fils de:

? x ?

 

__________________________________________________________________________________________________________________________

2) Photos de famille

Photo du mariage des parents d'André, Yves Queffelec x Marie JAOUEN, mariés à Crozon le 28/3/1933;

 

- Assis au premier rang, le premier homme à partir de la gauche (la main droite posée sur la main gauche) le grand-père d'André, Jean-Yves Queffelec époux de Marie-Louise TREGUER  (° 16/4/1866 à K/gadalen en Rosnoën, x 13/10/1889 à Dineault, + 25/6/1945 à L'Hospice de Châteaulin, forgeron à la ferme SEZNEC en Plomodiern puis à Saint Jean en Crozon)

- Assise au premier rang la 2ème femme à partir de la gauche (main gauche posée sur la main droite) la grand-mère d'André Marie Louise TREGUER

- Debout juste derrière les mariés, le frère du marié Maurice Queffelec et sa future épouse Alexandrine Queffelec (° 22/2/1905 à Crozon, x 10/9/1934 à Crozon, + Maurice 11/6/1984 à Crozon soudeur électrique)

- Debout à droite de la mariée le couple avec l'enfant et le papa vu de profil, autre frère du marié, Pierre Auguste Queffelec x Marie Louise LE MIGNON (° 8/12/1899 à Crozon Saint-Jean, x 23/1/1928 à Crozon, + Pierre Auguste 16/4/1945, employé aux chemins de fer). L'enfant dans leurs bras est leur fils Yves Queffelec (° 20/4/1932 à Crozon)

- Assis à droite de la mariée son père Yves JAOUEN né le 8 juin 1866 à Crozon

 

 

P1000223

 

 

Photo du mariage d'un oncle paternel d'André, Maurice Queffelec x Alexandrine JAOUEN, mariés à Crozon le 10/9/1934;

- Assis au premier à partir de la gauche les grands-parents d'André, Jean-Yves Queffelec époux de Marie-Louise TREGUER  (° 16/4/1866 à K/gadalen en - Rosnoën, x 13/10/1889 à Dineault, + 25/6/1945 à L'Hospice de Châteaulin, forgeron à la ferme SEZNEC en Plomodiern puis à Saint Jean en Crozon)

- Debout derrière le marié sur sa droite son frère Yves Queffelec x Marie JAOUEN, mariés à Crozon le 28/3/1933 (photographie ci-dessus)

- Debout derrière le marié sur sa gauche son frère Jean Yves Queffelec (° 20/7/1902 à Crozon, x célibataire, + 8/8/1966 à Crozon second maître radio sous-marinier, graisseur dans une imprimerie à Clichy, a fini directeur de cette imprimerie, a élevé une fille Monique aujourd'hui résident à Lorient)

- Tout à droite de la photo l'enfant au premier rang est Yves Queffelec (° 20/4/1932 à Crozon) et debout derrière l'enfant et l'un derrière l'autre ses père et mère Pierre Auguste Queffelec x Marie Louise LE MIGNON (° 8/12/1899 à Crozon Saint-Jean, x 23/1/1928 à Crozon, + Pierre Auguste 16/4/1945, employé aux chemins de fer).

P1000224

 

_________________________________________________________________________________________________________________________

3) Documents de famille

 

Livret de famille_1

 

Livret de famille_2

 

 

 

Livret de famille_3

 

 

Livret de famille_4

 

 

_________________________________________________________________________________________________________________________

4) Article de presse à Gaillac le 2/11/2013

 

Gaillac. Salon des armes anciennes, un succès inattendu

Publié le 02/11/2011 à Gaillac (81) - salon des armes anciennes

portrait

                   

Il est 11heures et Serge Trentaz commence à éponger son front : le plus dur a été fait, caser tous les exposants (90), parfois à l'étroit, raisonner ceux qui ont tenté d'obtenir le sésame au dernier moment « impossible au nom de la sécurité », regrette Serge Trentaz - et surtout canaliser les centaines de clients (et curieux) qui ont envahi le château Pichery, dès 8 heures, profitant du changement d'heure.

 

« À peine croyable », lâche le président, 700 entrées dès 11heures, du jamais vu ces dernières années. Pas étonnant, au vu des parkings proches pleins et de la fourmilière grouillant dans le gymnase adossé au château. « Pas question tout de même que ça ressemble à de la farfouille, tout est bien ordonné ».

Un fusil à 36.000 €

Un régal d'arpenter les allées, égayées par la diversité des articles proposés : épées, sabres japonais, pistolets (dont le fameux Lesage), insignes, arcs, arquebuses et bien sûr les fusils, soit « modernes », soit anciens, avec des pièces qui atteignent parfois des prix astronomiques, René Corbières, le père fondateur, un sourire malicieux aux lèvres, nous entraîne vers un stand un peu à l'écart : les armes de Cornouailles, tenu par André Queffelec, venu du Crozon, au sud de Brest, célèbre pour sa pointe et ses trimarans.

Quelles sont les plus belles pièces. « Il y a d'abord ce fusil de récompense, offert par Louis XVIII à ceux qui l'avaient aidé contre Napoléon (lors des célèbres 100 jours), il ne reste plus qu'une centaine d'exemplaires en France, tous fabriqués à la manufacture royale de Versailles, mais chaque fusil est unique, celui-là par exemple possède une monture argentée ». Sa valeur ? 10 000 €. André Queffelec, un habitué du Salon de Gaillac (la feue Bourse aux armes) nous montre alors une superbe pièce et jouit de notre stupeur béate : « C'est un Pétrinal. Un fusil à mèche, doté d'une crosse incrustée d'os (!) et de scies cynégétiques, qui remonte à 1550 ; il fait partie des premières armes à feu ».

C'est dit. Au fait, sa valeur ? 36.000 €. Merci, on va réfléchir…Un dernier coup d'œil avant de se restaurer (le traiteur de Valderies est aussi un fidèle) et une mitrailleuse russe de la Deuxième Guerre mondiale, exposée par Rémi, un habitué qui ne manque jamais ce Salon- « nous sommes trop bien accueillis ici »- attire notre attention. Superbe… et sûrement fort chère.

Au passage, quelques jeunes exposants (bon pour l'avenir) et des couteaux et haches de lancer, avec stages d'initiation. Quand on vous dit qu'il y en avait pour tous les goûts.

__________________________________________________________________________________________________________________________

5) Article de presse à Saintes-Marie-sur-Mer le 29/5/2012

Nous sommes allés à....Bourse de Ste Marie sur mer le mardi 29 mai 2012, par Jack Puaud, licencié FFtir et passionné de l’ancien.

Noël Aubin conseille des collectionneurs

Le dimanche 27 mai se tenait à Ste Marie la bourse aux antiquités militaire organisée par l’association de sauvegarde du patrimoine « le sémaphore ». Les habitués, les collectionneurs et tireurs sportifs de la région ont répondu présents mais également des marchands plus lointains géographiquement.

L’entrée de la manifestation à trois € était raisonnable ainsi que le prix du métrage.
Si à tout cela on ajoute « l’intendance et l’organisation sans faille, de bonnes possibilités de parking," nous avons les raisons d’un succès mérité. Cette manifestation familiale a compté environ 400 entrées ce qui est supérieur à l’année passée et très encourageant étant donné la concurrence de nombreux vide greniers voisins, du pont de la pentecôte et du temps estival sont nous avons bénéficié, plus propice aux plaisir de la plage…

Parmi les grands professionnels signalons André Queffelec qui nous proposait des pièces rares dans un état proche du neuf.

 

Vue générale du Stand "Brestois"

Superbe carabine Lemat, pistolet Borchardt ancêtre du célèbre Luger, curieux petit tromblon confectionné sur la base d’un pistolet 1777, pistolet 1833 de gendarmerie etc etc

Son proche voisin Noël Aubin avec l’ami François non pas de Nantes mais de Brest proposaient eux des armes de chasse de collection neutralisées mais surtout des pièce destinées au TAR pour un rapport qualité prix imbattable signalons également un beau fusil Werndl et un rarissime fusil d’essai Wantzel Amsler objet d’un brevet de 1865 cette arme d’essai peu courante était jus de grenier.

 

belles armes d'andre queffelec

Les belles armes d’André Queffelec

 

Daniel Trouvé quant à lui nous proposait des objets rares de vieux militaria notamment des guerres de Vendée et de très belles coiffures. Parmi les collectionneurs de belles armes également, des pistolets et revolvers de tout type un rarissime et très beau mousqueton d’artillerie Manceaux Vieillard qui figure sur le livre « les armes à feu de la Défense Nationale et leurs baïonnettes" des éditions Crépin Leblond.

Du militaria, car il en faut pour tous les goûts, avec de belles coiffures et des éléments d’uniformes intéressants.
Si les bonnes et très belles pièces sont parti rapidement comme le mousqueton Manceau au prix fort correct, beaucoup d’acheteurs restaient sur la réserve en raison de la crise certes mais aussi parfois des prix indécents proposés…

 

Un beau pistolet Borchard avec un beau panel de pistolets français

Il y avait quelques martiens mais peu car si des prix élevés se justifient pour des pièces rares et « mint » pour des ferrailles et autres maquignonnages cela ne l’est pas.

Un grand spécialiste régional dont je tairais le nom par charité, mais bien connu de tous était présent.
Le seul homme qui est capable avec une planche de coffrage et un tuyau de chauffage central de vous confectionner un fusil… Vendeur malhonnête mais pire acheteur encore.

 

Un bien joli mousqueton manceaux

Connu dûment identifié il est devenu au fil des ans inoffensif et promène ses épaves pour sans doute leur faire prendre l’air assuré de les ramener à son domicile. Les revolver 1873 à 1000 voire 1200 € même en bon état ne se vendent plus ! Il y a une fin à tout

La nouvelle réglementation en prévision inquiète plus qu’elle ne rassure ! Beaucoup de questions se posent.
Quelle loi sera adoptée l’Europe reprend semble t’il 2 catégories, plus personne n’y comprend rien !
Quelles seront les armes déclassées en D ? En C ? Le revolver 1892 le sera-t-il, peu de collectionneurs y croient.
Les armes neutralisées d’aujourd’hui ne vaudront plus rien demain ?
Les armes trouvées aujourd’hui doivent elles être massacrées alors que demain elles seront peut être libérées ?
Pouvons nous accepter de détruire ou d’altérer notre patrimoine militaire encore pendant une ou deux ou trois années ?
En fait personne ne le sait !

 

Daniel Trouvé et ses objets historiques.

Les armes libérées par décret par le passé seront-elles toujours libérées ??? Colt 1900, Reich revolver etc. Gras, Kropatschek, 1884,1885 ????

Dans l’ensemble les participants étaient contents même si tous déplorent le peu de vente effectuées malgré des prix modestes pratiqués par beaucoup. Nous nous sommes donnés rendez-vous l’année prochaine, dans un climat de morosité devant tout ces aléas sans perspectives positives.

 

__________________________________________________________________________________________________________________________

6) Article de presse à Saintes-Marie-sur-Mer le 29/5/2012

Loir-et-Cher Armes anciennes à l'Abeille des Aydes, le 04/07/2012 05:38

Jean-Michel Aubault et André Queffelec

Jean-Michel Aubault, organisateur, et André Quéffelec, exposant.

Dimanche 1er juillet, le palais des sports accueillait la quatrième bourse aux armes anciennes organisée par la section tir de l'Abbaye des Aydes. Son président, Jean-Michel Aubault, se réjouit de la fidélité des exposants : « Sur la vingtaine d'exposants qui sont venus aujourd'hui, il y en a au moins la moitié qui revient tous les ans. » D'étal en étal, l'exposition donne une petite idée de l'imagination humaine quand il s'agit d'occire son prochain : des fusils de la guerre de sécession américaine, des pistolets de corsaire et de gendarme du 1er empire, des pistolets du 2e empire, des petits pistolets de tables de jeux, parfois très coquets… « Toutes ces armes ont une histoire, dit André Quéffellec, exposant, c'est pour ça qu'elles m'intéressent. » Un stand Militaria présente une multitude d'objets, « tout sauf des armes » précise-t-on. On y voit donc des uniformes, des coiffures, des accessoires, toutes sortes d'équipement comme d'énormes surbottes en feutre, avec semelle de bois, portées par les soldats allemands sur le front russe. Des alignements d'armes blanches, parfois très anciennes, évoquent les corps à corps des champs de bataille dont fourmille notre histoire. Le stand de Raymonde et Jean-Michel Laville, collectionneurs de décorations militaires, présente un bel étalage de médailles : « Nous sommes spécialisés dans les décorations des guerres perdues : second empire, Indochine et Algérie, car on en parle peu. » Les organisateurs ont accueilli quelque trois cents visiteurs : « On ne vient pas ici simplement pour se promener, prévient Jean-Michel Aubault, nous avons un public spécifique, connaisseur, exigeant, qui arrive de toute la région et de bien au-delà. »

Le prochain salon aura lieu le 30 juin 2013. 

André QUEFFELEC
4, route de Camaret - 29160 CROZON
Tel : 02 98 27 07 46 - GSM : 06 07 74 65 27 -
Années d’exposition : 2005 - 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 -

__________________________________________________________________________________________________________________________

7) Article de presse à Amiens le 12/11/2013

La passion des armes anciennes, par la rédaction pour Courrier picard,Publié à Amiens le 12/11/2013

Le salon des armes anciennes est non seulement bien coté mais il permet de découvrir une espèce rare de collectionneurs et de passionnés.

 

Portrait_2

André Queffelec est debout à droite

 

Ce fusil, c'est un Le Faucheux de 1830. Le brevet a été déposé en 1828 par Pauly, puis vendu à Pichereau, qui l'a vendu à Leroux, qui l'a vendu à Casmir Le Faucheux. » Les passionnés d'armes anciennes sont comme çà : ils parlent de leurs objets parfois mieux que s'il s'agissait de membres de leurs familles. Ils en connaissent l'origine, le lieu de fabrication, le nombre d'exemplaires auxquels il a été fabriqué et l'évolution technologique qu'il représentait pour son époque. André Queffélec est de ceux-là. Il est venu spécialement du Crozon, dans la pointe Bretagne pour exposer au salon d'Amiens. « C'est une passion. Je travaillai dans un bureau d'études pour le bâtiment. Mon premier achat, c'était en 1981, un An XIII, un pistolet de cavalerie de l'Empire. Puis, j'en ai fait mon métier. » Il sort un pistolet Smith et Wesson évalué à 25 000 €. « Il a été fabriqué aux États-Unis en 1870 pour la chasse au coyote, à 286 exemplaires. On achète à des collectionneurs ou lors de successions et on revend à des collectionneurs. C'est aussi un placement, ce genre de pièces, ça ne baisse pas », lâche-t-il.

Un pistolet à 35 000 euros

À ses côtés, le président de l'association Les Hussards de Picardie, le D r Jean-Louis Boitieux, organisateur de la manifestation, ne cachait pas sa satisfaction : « À 14 heures, on avait déjà eu 1 200 visiteurs. Des Belges, des Allemands, des Anglais mais aussi des Russes et des Ukrainiens. Et de bonnes affaires ont été faites. »

De fait, la passion pour les armes anciennes fait partie de celles où l'on ne compte pas. Ce pistolet à rouet du 17 e siècle attribué à François Poumerol est évalué à 35 000€ ; ce pistolet d'état-major de 1855, fabriqué à la manufacture impériale de Saint-Etienne, à 25 000€. Il est vrai que le salon d'Amiens fait partie de ceux encore prisés par les professionnels. Principalement parce qu'il est organisé par des passionnés qui n'en font pas une activité lucrative. Mais pour combien de temps encore, vu les coûts de Mégacité.

BENOÎT DELESPIERRE

__________________________________________________________________________________________________________________________