D'ar Yaou c'hwezek a viz Ebrel 2015.

Demat d'an holl,

Ajout d'une photographie de classe trouvée sur le web.

1947 Lycée Dupuy de Lome

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Le 5 février 2014, demat, bonjour,

Cet article pour présenter le livre de Nicole Le Douarin "Dans le secret des êtres".

Nicole y parle de sa mère Marthe Le Queffelec.

Il ne reste que deux familles dont le patronyme est encore "Le Queffelec". Une famille dans le Pays Bigouden et la famille de Pleyben K/gogan (la même que celle des écrivains Yann, Henri et la pianiste Anne).

Marthe Marie-Louise x Urbain CHAUVAC (°24/12/1905 à Lorient, x 31/9/1929 à Melguenec, + 24/4/1996 à Villejuif) fille de

Joseph-Marie x Marthe Clarisse URSAULT (°29/6/1882 à Quimper, x 30/1/1905 à Lorient, +24/7/1934 à Pierric) fils de

Louis Alexandre x Marie-Louise PETILLON (°9/12/1853 à Quimper, x 26/1/1880 à Quimper, + 23/5/1909 à Rosporden fils de

Pierre Marie Joseph x Jeanne Marie BERNARD (°31/12/1815 à Quimper, x 18/11/1850 à Quimper, + 16/5/1880 à Quimper) fils de

Marie Jeanne (°11/4/1789 à Pleyben bourg, + 14/9/1850 à Quimper) fille de

François x Jeanne PENNANGUES (°24/11/1747 à Quimerc'h Pennaros, x 16/6/1788 à Pleyben, + 20/12/1814 à Pleyben bourg) fils de

Pierre x Marie Anne PIRIOU (° ?, x 23/1/1733 à Pleyben, + 15/4/1787 Pelyben bourg) fils de

Pezron x Louise KERRIEN (° ? , x 15/6/1701 à Pleyben, + 20/10/1742 Pleyben bourg) fils de

Yves x Jeanne LE GOFF (° ? , x 11/6/1676 Pleyben, + 20/1/1707 Pleyben Kergogan) fils de

? x ?

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Photo de Nicole 3

 

Photo de Nicole 2

 

Nicole Le Douarin est née à Lorient (Morbihan) le 20 août 1930. Agrégée en Sciences naturelles, elle est professeur dans l'enseignement secondaire avant de rejoindre le laboratoire du professeur Etienne Wolff à Nogent-sur-Marne (Val de Marne). Docteur d'Etat en 1960, elle devient membre de l'Académie des Sciences en 1982 et est élue secrétaire perpétuelle le 1er janvier 2001. Elle est professeur honoraire au Collège de France (Chaire d'Embryologie Cellulaire et Moléculaire), directrice de l'Institut d'Embryologie Cellulaire et Moléculaire du CNRS, membre de nombreux Comités et Conseils Scientifiques d'institutions françaises et étrangères, du Comité de Lecture d'une vingtaine de journaux scientifiques, de nombreuses Sociétés savantes. Ses recherches ont offert une approche très fructueuse à un problème fondamental de la biologie du développement embryonnaire, celui de suivre le destin d'une cellule ou d'un tissu au milieu des autres.

 

Nicole Le Douarin a effectué un parcours hors du commun. D’abord professeure de lycée, elle se lance ensuite dans le domaine de la recherche, particulièrement en embryologie où elle réalise des découvertes impressionnantes qui ont ouvert à la science de tout nouveaux horizons et permis d’immenses progrès. Maître de conférences de plusieurs universités réputées, Mme Le Douarin est aujourd’hui la toute première femme à occuper le poste de secrétaire perpétuelle de l’Académie des sciences du Collège de France.

 

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Le livre:

 

Page de garde

 

Page 1

 

Page 2

 

Page 3

 

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Photo de Nicole 5

Scientists trying to understand the evolutionary past have gained insight from studying embryonic development—a relatively new area of science called evo-devo. Nicole Le Douarin, a pioneer of modern developmental biology, discussed how studying embryonic development sheds light on a key innovation in vertebrate evolution: the emergence of a head and brain. Le Douarin, now an honorary professor at Collège de France, spoke at Radcliffe on March 5 as part of the Dean’s Lecture Series.

Le Dourin made important contributions to developmental biology from the beginning of her career in the 1960s. Catherine Dulac, a former student who is now Higgins Professor of Molecular and Cellular Biology at Harvard Medical School, said that Le Douarin’s remarkable PhD thesis, under the mentorship of French embryologist Etienne Wolff, “is still one of the most highly cited papers on development of the liver and digestive system.”

The rest of her career has focused on the neural crest, a transient formation of cells unique to the developing embryos of vertebrates. Le Douarin said that when she began her work in 1969, very little was known about the role of this elusive structure in development. The neural crest forms at the margins of the neural tube—the embryonic precursor of the brain and spinal cord—but its cells then detach and become migrants, invading nearby tissues. It was difficult for scientists to track these cells as they moved throughout the organism. Le Douarin came up with an ingenious solution, taking advantage of a type of quail with cells that could be stained and visualized under a microscope. She transplanted the neural tube and crest cells of a quail embryo into a chick embryo, allowing her to distinguish the cells as they left their origin for other tissues.

These studies showed that cells wandered even farther than had been known, incorporating themselves into the brain, bones, heart, pigment cells, and other organs and connective tissues. “No part of the body is devoid of cells from the neural crest,” she said.

In 1983, scientists Carl Gans and Glenn Northcutt argued that the neural crest was an evolutionary innovation that led to the “new head” of vertebrates, which had unique features that made it possible to form a brain, sensory organs, skull, and jaws. “It was a change in lifestyle,” Le Douarin said, allowing organisms to become active predators, sensing and seeking prey and attacking them with jaws and teeth.

Le Douarin described subsequent research in her lab on the organization of the neural crest and the molecular signals that determine its influence on tissues. These studies have shown that this small structure plays a critical role in the development of the facial bones and parts of the brain—making it a key player in creating sophisticated organisms.

Courtney Humphries is a freelance writer whose articles have appeared in the Boston Globe, Harvard Magazine, and other publications. 

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Le 11 avril 2012 à 10:20 par Olivier Bellamy

 

Photo de Nicole 6

 

A plus de quatre-vingts ans, bardée de diplômes, couverte de décorations internationales, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, professeur honoraire au Collège de France et grand-croix de la Légion d’honneur, Nicole Le Douarin reste en état de curiosité, d’émerveillement face aux mystères de la nature et d’une totale humilité. Elle n’oublie pas que la recherche est un travail collectif, qu’elle rassemble une communauté de chercheurs qui tentent d’établir des vérités scientifiques, tout en sachant remettre en cause les dogmes du passé et ce qu’on tenait pour acquis. On lui doit, dès 1969, la création de “chimères” obtenues par greffes de cellules embryonnaires de la caille et du poulet qui ont permis une meilleure connaissance du fonctionnement neurologique et immunologique. Sa méthode de marquage des cellules a été adoptée par des laboratoires du monde entier. Sa pratique du violon, dans sa jeunesse, ses études littéraires, nous rappellent que les liens entre l’art, les lettres et la sciences sont plus grands qu’on pourrait le penser. Bach n’a-t-il pas abordé la tonalité de manière scientifique ? Flaubert n’était-il pas un chercheur du style et de la langue ? Quant à Picasso, il a résumé la chose avec orgueil : “Je ne cherche pas, je trouve.”
Voici son programme :

-La Messe Solennelle N° 14 dite : “Du couronnement” en UT Majeur K.317 de W.A MOZART

-La Passion selon Saint MATTHIEU de J. S. BACH

-Le Concerto pour violon et orchestre en ré majeur de Ludwig VAN BEETHOVEN

-Le Concerto en mi majeur de Vivaldi. Le Printemps

3 “madeleines ” musicales

-La Chanson de Solveig (Peer Gynt)

-Sonate pour piano n°5, l’Andante de Baldassare Galuppi (1705-1785)

-El canto dels ocells de Xavier Montsalvage. Chanté par Victoria de los Angeles .